Naïma Illias : «Je n’ai pas encore réalisé tout ce que j’ai désiré»

Naïma Illias : «Je n’ai pas encore réalisé tout ce que j’ai désiré»


ALM :Loin de la scène artistique, pouvez-vous nous dire qui est Naïma Ilias?
Naïma Illias :
C’est une dame qui consacre une bonne partie de son temps à des actions à caractère caritatif.Une maman simple qui a une jeune fille de 28 ans qui s’appelle Samira.

Qu’ajoute l’art à la personnalité de notre artiste?
L’art est avant tout un message qui me donne du courage, de la force et aussi de la confiance surtout devant le public, où j’oublie tous mes problèmes et mes peines.

Comment a commencé votre carrière artistique ?

Mes débuts, c’était dans le téléfilm «Mawled Inssan» que j’ai écrit et interprété en 1978 .
Le téléfilm raconte l’histoire d’une fille qui veut devenir actrice , mais qui a été empêchée par sa famille, son entourage et à cause des traditions marocain. Par la suite, la fille a convaincu sa famille et a fait son entrée dans ce magnifique monde plein de sensations et de merveilles.

Dans quel rôle Naima Ilias ,se trouve-t-elle à l’aise?
Je ne peux pas vous dire exactement, mais en général l’artiste doit vivre chaque rôle avec une grande crédibilité et une pleine sensation, pour que le public saisit l’interprétation de l’acteur et bien sûr sent la sincérité de son rôle.
Pourquoi on a changé le nom du téléfeuilleton «Sif Belamane» en «Ailate Batache» ?
Franchement je ne sais pas pourquoi, moi-même je n’ai pas d’explication précise à ce sujet.

Parlez- nous un peu de ce télé feuilleton?
D’abord, ce téléfeuilleton est inspiré du roman «Frères Kramazov» du Russe Theodore Mijailovic Dostoïevski. J’ai participé à quatre épisodes. C’était le rôle d’une femme incriminée par son mari et qui a vécu trop de souffrance dans sa vie jusqu’au jour de sa mort.
C’était une bonne expérience grâce au réalisateur Chafik Shimi qui nous propose toujours un bon scénario ce qui nous encourage de jouer dans ses œuvres.

Quelles sont les nouvelles de notre artiste avec le théâtre ?
J’ai joué une pièce de théâtre qui s’intitule «Kssayer Swalef» avec Abdeliah Ajil et Salah Eddine Benmoussa et qui a été présentée par la première chaîne et 2M. La pièce parle d’une femme stérile et qui veut que son mari se remarie pour avoir des enfants, tout cela dans un concept humoristique.

On vous a rendu hommage à Meknès, qu’avez-vous ressenti ?
Effectivement un hommage m’a été rendu à Meknés c’était par une association où il y avait beaucoup de gens.
J’étais heureuse par cet hommage. Aussi il y aura un autre la semaine prochaine à Kenitra par la délégation de l’Éducation.

Quoi de neuf chez Naima Ilias?
Je viens d’arriver d’Italie, j’étais avec l’association marocaine des immigrés, on a visité beaucoup de villes dont Turin, Gênes où il y avait un festival qui célèbre les Marocains résidant en Italie, avec ses différentes traditions marocaines. Je viens aussi de terminer une nouvelle pièce de théâtre qui s’intitule «Nahnou Lfananat» avec un groupe de Marrakech et la participation de l’artiste Amal Temar qui sera présentée par les deux chaînes marocaines.

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