Ramadan des célébrités : Younès Migri, l’adepte du petit matin

Franchement, les nuits ne sont pas du tout longues pour le chanteur de «Lili Twil». Younès Migri met très tôt fin à ses nuits. Les journées de cet artiste commencent vers 6h30, mais, en dehors du Ramadan, c’est de petit matin qu’il s’agit. A 5h00 l’artiste est déjà debout pour se livrer à toutes sortes de contemplations… à une recherche éternelle d’inspiration. «Je crois que le matin est le meilleur moment de la journée… C’est le moment idéal pour la contemplation et pour les pensées profondes. Il serait idiot de le gâcher en dormant. De plus, ma fille Izzana âgée de 14 ans doit aller au lycée… On est donc tous très matinaux», explique Younès Migri.
Dès qu’il se lève, Migri commence toujours par faire un petit tour dans son jardin, histoire de se dégourdir les jambes et de se reposer l’esprit. Le chanteur en profite pour faire un peu de jardinage et pour s’occuper de ses plantes. Après sa séance de lecture habituelle qui dure généralement une heure, Migri s’attaque aux choses sérieuses. Il passe deux à trois heures à travailler tranquillement sur ses partitions musicales, sur de nouvelles compositions… Et même sur de nouveaux rôles. Après cette séance de travail assidu, le chanteur se repose un peu avant de passer à autre chose. En fin d’après-midi, Migri fait quelques kilomètres de marche. Pour ce qui est de ses habitudes alimentaires, l’artiste n’est pas vraiment gourmand. Généralement, il ne consomme qu’un seul repas par jour, le f’tour, histoire de garder la forme. «Comme tous les Marocains, je prends de la soupe, des gâteaux, du baghrir… Et quelque chose de très léger comme du poisson. Le f’tour est indispensable, mais, en ce qui concerne les autres repas, je peux facilement m’en passer», confie-t-il. Ramadan a une signification très particulière pour Younès Migri qui n’hésite pas à reconnaître ses bienfaits. «Ramadan est le moment idéal pour se rapprocher de Dieu… Il a un impact extraordinaire sur la santé et est une occasion idéale pour se débarrasser des mauvaises habitudes comme la consommation de l’alcool, la cigarette, ou le café…», affirme l’artiste, qui ajoute qu’il n’aime pas que les gens s’énervent durant ce mois sacré pour un oui ou pour un non. «Il faut essayer de purifier son esprit comme on purifie son corps».
La télévision, par ailleurs, n’occupe pas une grande place dans les passe temps favoris de l’artiste. Il regarde, bien entendu, les chaînes marocaines, mais seulement durant le f’tour. «Vous savez, Ramadan est un ensemble de choses. La télévision en fait partie. A la télé, il y a de bonnes choses, mais il y a aussi des choses qui ne sont pas bien faites. Elles sont là, et il faut les accepter… Que voulez-vous, elles font partie de l’ambiance du Ramadan», dit-il.
La famille reste très importante dans la vie de Younès qui, en parfait père de famille,  se réunit chaque soir avec les siens pour papoter un peu… Et surtout avec Izzana. «La soirée me sert surtout à papoter avec les membres de ma famille, et surtout avec ma fille. On parle de ses études, de ce qu’elle a fait durant la journée, je l’aide à faire ses devoirs et dans ses cours de piano…», confie-t-il. Après 21h, Migri ne croise pas les bras. Il continue toujours de travailler, mais cette fois-ci en dehors de la maison «J’assiste à des avant-premières, à des rencontres officielles, à des meetings d’artistes… Je fais également du travail associatif, mais indirectement en donnant des petits coups de main à des associations comme la Fondation Mohammed V pour la solidarité», déclare-t-il.  

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