Smara, l’appel magique du désert

Smara, l’appel magique du désert

Smara, capitale historique, culturelle et religieuse du Sahara marocain, se situe  au niveau de la longitude et de la latitude 11 et 26 degré. Elle est aussi à 110 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cette merveille saharienne est limitrophe des provinces de TanTan et Assa Zag au nord, de Boujdour et la frontière mauritanienne au sud, de la Lâayoune à l’ouest, et de  frontière mauritanienne à l’est. Et elle est traversée par deux routes principales : la première à Lâayoune à l’ouest, et la seconde à Tan Tan, et à travers cette dernière au nord du Royaume, en passant par Guelmim, la Porte du désert Cette merveille, se distingue par la richesse de son patrimoine historique et archéologique, représenté par de nombreuses constructions et sites historiques. Certains de ces derniers remontaient à la préhistoire comme le site des gravures rupestres. La très forte présence des communautés  soufies dans l’histoire de cette ville  attire particulièrement l’attention. Cela en fait une région de grande concentration des zaouïas, en particulier sur la ligne qui va de l’oued Sakia El Hamra , au l’oued Draa.
Smara a  aussi un passé glorieux, c’est par là que les caravanes traversaient  du sud au nord de l’Afrique  pour échanger or contre sel. Ces nomades vivaient  au rythme  des arrêts aux sources miraculeuses qui ponctuent le trajet, et ont toujours fait preuve de patience, de résistance, de sens du partage et de dépassement de soi. Aujourd’hui, Smara  invite les touristes sur les traces des aventuriers d’hier  pour un séjour hors du commun en plein  désert. Cette ville renoue avec son histoire, en devenant l’un des relais principaux de l’axe transsaharien, et en ouvrant les régions sud-orientales  aux autres parties du Royaume. Smara, qui en arabe veut dire «jonc», a été toujours enveloppée d’un halo de légende et mystère. Et elle a de tous les temps  attiré beaucoup d’aventuriers européens.
Ces derniers se voient étonnés notamment lors  du coucher du soleil, par la couleur que revêt la ville. Les murs et les coupoles de la casbah de Ma Elainien  semblent scintiller de mille paillettes d’or. Ces édifices sont faits d’étranges blocs noirs, taillés dans la pierre de la région. Dans le creux de l’oued, une seule tache verte, celle des palmiers. Les maisonnettes carrées, teintées de rouge, aux coupoles blanches pareilles à des coquilles d’oeufs renversées sont très typiques. Toutes les rues sont à angle droit et mènent à la grande place rectangulaire où se trouve l’ancienne mosquée, elle aussi en pierres brunes, rendues luisantes par le polissage ininterrompu du vent du désert et du sable. Smara est caractérisée également par une faune riche, dans laquelle on peut trouver les renards de sable, Gazelles Dorcas et cuviez, Hyènes et le mouflon à manchettes, et une bonne présence d’oiseaux, aussi bien sédentaires que migrateurs (l’outarde, le perdrix et la tourterelle).

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