Une épopée et des réalisations

Pour le 50ème anniversaire de l’Indépendance du Maroc, les artistes ont raccordé leurs violons pour monter un méga-show en hymne à cet événement national hautement symbolique. Conçu en forme d’épopée, ce spectacle est le fruit d’une collaboration fructueuse entre des artistes de différents bords : l’Orchestre symphonique de la Gendarmerie Royale, le Chœur du Maroc et différents professionnels des arts de la scène. Cette équipe effectue, depuis le 20 octobre dernier, un véritable travail de fourmis dans le mythique Centre de Maâmora à Rabat pour être au rendez-vous.
Une course acharnée contre la montre est menée pour pouvoir présenter le spectacle le 17 novembre au Théâtre national Mohammed V, à Rabat. Ecrit à plusieurs mains (Abdellatif Dechraoui, Messaoud Bouhcine, entre autres), sur une mise en scène commune dirigée par Jamaleddine Dkhissi (directeur du Théâtre national Mohammed V), ce spectacle retrace les parcours édifiants de trois Rois du Maroc : le regretté Mohammed V, symbole de la lutte héroïque pour l’Indépendance du Maroc, le défunt Hassan II, icône de l’édification d’un Maroc moderne, et Sa Majesté le Roi Mohammed VI, artisan de la magnifique ouverture démocratique et stratège de la solidarité sociale que connaît le Maroc aujourd’hui. A travers ce parcours glorieux, nous pourrons retrouver des étapes-charnières dans l’histoire du Maroc moderne. Le mémorable discours que le regretté Mohammed V avait prononcé à son retour d’exil a posé le jalon d’un «Maroc en marche».
«Nous sommes revenus du petit Jihad pour le Grand Jihad», avait déclamé le regretté Mohammed V. Juste après, nous avons vu jeter les bases d’un chantier fort symbolique : la construction de «Tarik Al-Wahda». L’image du regretté Hassan II en train de donner les premiers coups de pioche sur le chantier est restée aussi forte qu’inoubliable dans la mémoire des Marocains. Cette œuvre inaugurale en appellera d’autres, bien entendu. On pense, entre autres œuvres, à l’édification de plusieurs barrages pour la conservation d’une denrée nationale précieuse: l’eau. Cette brillante percée, à mettre sur le compte du regretté Hassan II, culminera avec la conception et l’organisation de la glorieuse Marche verte pour la récupération de nos provinces du Sud.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI poursuit cette odyssée héroïque par la prise d’initiatives aussi courageuses que novatrices : la Réforme du Code de la Famille (Moudawana) a été considérée, au Maroc et à l’étranger, comme un «acte révolutionnaire».
La réparation des préjudices subis par les victimes des années de plomb, à travers la création de l’Instance Equité et Réconciliation, place également le Maroc au rang des pays les plus avancés sur le dossier des droits de l’Homme. Au niveau social, la création de la Fondation Mohammed V a également permis de réconcilier l’Etat et la société, sur la base d’une culture de solidarité.

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