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Audi A3 cabriolet : Petits anneaux sans le haut

Audi A3 cabriolet : Petits anneaux sans le haut

A l’approche des beaux jours, les roadsters, cabriolets et autres voitures découvrables se préparent aux premiers rayons de soleil. Du coup, les constructeurs, et en particulier les labels premium, s’activent et profitent de l’avant-printemps comme saison pour lever le voile sur leur star en top-less.
C’est dans cette démarche que s’inscrit la révélation, il y a tout juste quelques semaines, de l’Audi A3 cabriolet. Contrairement aux apparences – et à la tendance actuelle dominée par les roadsters à toit rigide  amovible –, il s’agit d’un (faux) 2+2 à capote souple. Le choix de cette dernière ne peut être que respectable, du moins, auprès des puristes et autres adeptes de ce type de véhicules. Et pour cause, en plus de son côté élégant et intemporel, une capote est aussi et surtout plus légère, moins encombrante et peu coûteuse par rapport à un toit en dur repliable. Par ailleurs et de la sorte, la marque aux anneaux prouve (au-delà de son A8 dont la structure est intégralement en aluminium) son attachement à ne pas alourdir ses modèles. 
Et lourde, l’A3 cabriolet ne l’est pas non plus esthétiquement. Les premiers clichés montrent en effet une découvrable aux proportions équilibrées, aux lignes tendues et aux atours policés. Aucune fioriture ni faute de mauvais goût ne peut être imputée à ce cabriolet qui reprend les principaux attributs stylistiques de l’A3 «normale», mais non sans quelques spécificités. Ainsi, bien que la structure de la face avant reste inchangée, le regard de l’A3 évolue à travers de nouveaux projecteurs à fond complexe et à éclairage par diodes électroluminescentes. La grande mode quoi. Idem pour les blocs de feux, aux contours redessinés et qui agrémentent une partie arrière au traitement inédit. On remarquera aussi la ceinture de caisse rehaussée, le discret becquet profilé et intégré à la malle arrière et surtout les nombreux habillages en aluminium brossé. Un matériau noble et valorisant, comme en témoignent les deux arceaux de sécurité situés derrière les appuie-tête arrière. A eux seuls, ces arceaux qui ne sont pas sans rappeler le TT roadster font tout le charme du cabriolet A3… sauf, évidemment, quand la capote est déployée.
Une opération qui peut se faire par un mécanisme entièrement automatisé (par des vérins notamment), y compris en roulant (jusqu’à 30 km/h) et qui ne requiert que 9 secondes. Un record ! C’est dire combien l’adoption d’un toit souple peut avoir des conséquences positives sur tout le reste de l’auto… Car, dans le même ordre d’idées, le fait d’avoir une capote et non un toit en dur, a contribué à préserver une bonne capacité de chargement. En effet, le coffre offre un volume allant de 260 à 674 litres, via la banquette rabattable.
L’habitacle reprend quasiment la même planche de bord que celui de la berline compacte et devrait ainsi offrir la finition à la fois rigoureuse et raffinée que l’on connaît aux Audi. Quant à sa présentation et son aménagement, ce même habitacle verse suffisamment dans la sportivité, comme peut le laisser croire la sellerie en cuir rouge, le volant à trois branches, le levier de vitesses court ou encore les aérateurs ronds sertis de chrome. Et bien que le compteur affiche une graduation de vitesse de 280 km/h, il ne faut pas en rêver. Le cabriolet A3, tel qu’il sera disponible au départ, se contente de reprendre quatre motorisations qui animent déjà la berline éponyme. Il s’agit, en essence du1.8 TSI de 160 ch et du 2.0 TFSI de 200 ch ; et en diesel du 1.9 TDI de 105 ch et 2.0 TDI de 140 ch. Bien qu’une variante ultra-sportive (S3) n’est pas exclue, force est de reconnaître que ce cabriolet n’a pas de grandes prétentions en matière de performances routières. Un rôle qu’assume parfaitement bien le TT roadster et l’A4 cabriolet, en attendant l’arrivée toujours hypothétique d’une R8 en top-less.
C’est donc à un ticket d’entrée dans la gamme cabriolet d’Audi, que correspond cette A3 toit souple. Cela, même si la firme d’Ingolstadt (ville où siège Audi) n’a pas encore levé le voile sur la grille tarifaire de cette nouveauté qui sera lancée au printemps 2008.
Mais une chose reste sûre : tel qu’il est, le cabriolet A3 ne peinera pas à séduire sa clientèle cible. Sa ligne extérieure modifiée trahit même l’une des prochaines opérations du constructeur aux anneaux : le restylage de l’A3 actuelle. Et si cette dernière se devait de reprendre les blocs d’éclairage de sa déclinaison découvrable, il ne serait que juste d’anticiper un jugement : celui de dire que le lifting – imminent – de l’A3 est réussi et très prometteur.

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