Audi A3 Sportback : Réponse au quart de tour !

Audi A3 Sportback : Réponse au quart de tour !

C’était net, précis et sans surprise. La marque aux anneaux garde toujours la même verve dès lors qu’il s’agit du dynamisme de ses voitures. En témoigne la Audi A3 Sportback que nous avons eu le plaisir d’emmener très haut dans les tours, le tout sur circuit fermé. Une voiture qui n’a guère rechigné sur asphalte, collant franchement au bitume, telle un kart. La comparaison s’y prête d’ailleurs, puisque le fief de notre essai ne fut nulle part autre que le circuit du karting de Ben Slimane. Voici nos impressions.  
 
Nouvelle parure

Avant de commencer, faisons un bref retour en arrière. Eté 2013, Audi avait hâté l’introduction de sa déclinaison 5 portes dénommée Sportback. Une version qui, pour le constructeur allemand, représentait « Le » cheval de bataille. Car, rappelons-le, l’A3 est le troisième modèle le plus vendu derrière l’A4 et l’A6. Bouille sympathique à l’avant, dans la droite lignée de ce qui se fait habituellement chez la marque aux anneaux. Notre véhicule affiche des phares Xénon avec feux diurnes à LED. La version que nous avons essayée proposait des adaptive light, avec réglage automatique des phares. Mais attention, ce n’est pas de série ! Comme sur une voiture de sport, les rétroviseurs extérieurs sont placés sur les rebords de portière. Les feux arrière en deux parties au design allongé, disponibles à LED en combinaison avec Xénon plus. Le becquet de pavillon intégré confère, à l’arrière, un surcroît de dynamisme pour la version Sportback.

Trois finitions…

Toutes les couleurs sont dans la nature et chez… Audi ! Personnalisable, l’A3 offre 3 niveaux de finitions. L’entrée de gamme Attraction s’équipe de jantes alliage 16 pouces, la climatisation, l’ordinateur de bord, le volant cuir, la radio CD, le régulateur de vitesse, le détecteur de pluie et de luminosité, les antibrouillards, les rétroviseurs dégivrants et le système de détection de fatigue. Le second niveau (Ambiente) hérite en complément du pack aluminium extérieur, de l’aide au parking arrière, de la climatisation automatique bizone, du système multimédia MMI avec écran escamotable, etc. La troisième finition (Ambition, celle de notre essai) se compose de jantes 17 pouces, du châssis sport, de l’Audi Drive Select, des sièges sport, des antibrouillards, du régulateur de vitesse, ainsi que de la dernière génération du MMI avec disque dur de 64 Go. Le niveau S-Line se pare, quant à lui, de jantes 18 pouces, projecteurs xénon et sièges sport cuir/tissu.

… Et sept motorisations

Ce sont 7 variantes mécaniques qui sont disponibles pour l’A3 Sportback. En essence, on retrouve les incontournables blocs 1.4 TFSI 122 ch et 1.8 TFSI bi-injection 180 ch mais aussi le 1.2 TFSI 105 ch et le 1.4 TFSI 140 ch avec la technologie «cylinder on demand», déjà vue sur les V8 de la marque. Pour les version diesel, là encore c’est sans surprise : ce sont le 1.6 TDI 105 et le 2.0 TDI 150 ch qui nous reviennent en force. La grande nouveauté est toutefois à relever au niveau d’une déclinaison musclée 2.2 TDI de 184 ch.

Et l’atmosphère à bord ?

On est bien loin des schémas proposés sur l’ancienne version de l’A3 Sportback. A bord de la nouvelle mouture, la technologie s’invite en force. Et si elle nous saute aux yeux, elle ne nous sort pas pour autant par le nez ! On retrouve donc un écran escamotable et deux buses d’air en forme d’hélices. La qualité des finitions répond présent. L’arrière du véhicule se trouve élargi. Logique, quand on sait que l’empattement gagne près de 4 cm. Les passagers seront donc à leur aise en termes d’espace et d’habitabilité. Plus grand que pour l’ancienne version, le coffre affiche un volume de chargement de 380 litres.

Pédale sollicitée, puissance accordée !

Nous avons pris en main le 1.4 TFSI 140 ch pour notre essai. Si la sonorité était au rendez vous, la fluidité l’était aussi. Les relances se sont montrées particulièrement dynamiques et le moindre contact de notre pied sur la pédale d’accélération suffisait à propulser la bête et à faire crisser les pneumatiques. Il faut dire qu’Audi, en recourant à un usage intensif d’aluminium sur plusieurs éléments du moteur et de la carrosserie, a particulièrement réduit le poids de son Audi A3 qui pèse moins que l’ancienne génération. A aucun moment cette motorisation n’a donc été prise en défaut, malgré une conduite très sportive et l’enchainement de virages particulièrement serrés à haut régime.

Paramétrable à souhait

On pourrait toutefois se demander si les versions d’entrée de gamme, le 1.6 TDI de 105 cv notamment, pouvaient prétendre au même dynamisme. Toujours est-il que, question comportement, la Sportback que nous avons essayée pouvait compter sur la présence de l’Audi Drive Select. Celle ci permet au conducteur de paramétrer son véhicule selon sa conduite (et son humeur !).
On y retrouve 5 modes : efficiency, sport, automatique, confort ou individual, qui poussent la voiture à réagir différemment. Cela se ressent indéniablement au niveau de la direction, de la réponse à l’accélérateur mais aussi des suspensions.

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