Billet: Traffic light

Billet: Traffic light

Il est tricolore, mais c’est pourtant la couleur de l’interdiction (rouge) que l’on utilise le plus pour le désigner.

Notre vie est régie par ce poteau luminescent qui règle le trafic et nous indique qu’au vert on peut passer et qu’au rouge il faut s’arrêter. Au feu rouge, les conducteurs exaltent leurs manies: certains se parlent tout seuls ou consultent leurs agendas, tandis que d’autres préfèrent se repoudrer le nez ou même se le curer…!

Mais presque tout le monde attend impatiemment le passage au feu vert. Après d’interminables minutes passées dans les embouteillages casablancais, j’en déduis que la rotation des feux rouges pourrait être mieux optimisée. En accélérant cette rotation, on pourra diminuer les temps morts.

Au final, de nombreuses secondes seraient gagnées et la circulation deviendra plus fluide. En été, certains feux ne sont guère identifiables sous le soleil, alors qu’un compteur qui défile confirme que l’on est bien au feu vert et pour combien de temps.

Dans la même foulée, il faudrait penser aussi à mettre en place des décompteurs de bonhommes verts pour les piétons, qui évitent à ces derniers de se retrouver au milieu de la chaussée au changement de feu, … et d’avoir à courir pour sauver leurs vies ! Ils ont juste à traverser tranquillement, à presser le pas ou à attendre.

Là aussi, ça contribuera à la fluidité du trafic. Encore faut-il se résoudre à le faire…

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