BMW étudie un freinage automatique pour les piétons

BMW étudie un freinage automatique pour les piétons

Dans leur quête à une mobilité sans accident, l’organisme allemand «Ko-FAS» (contraction de «Cooperative Vehicle Safety») et le BMW Group travaillent en étroite collaboration afin de mettre au point de nouvelles technologies de sécurité active. Parmi elles, un système inédit de freinage d’urgence automatique pour les piétons est actuellement en cours de développement.
À partir d’un dispositif déjà existant, les ingénieurs de la division Recherches et développement au sein de BMW sont parvenus à de nouvelles avancées. Concrètement, leur système repose à la fois sur des capteurs placés à différents endroits du véhicule et sur des émetteurs radios mobiles (pouvant par exemple être placés dans le cartable d’un écolier piéton), le tout étant relié à un module actif qui traite l’ensemble des données (sans fil) recueillies. Objectif : détecter des piétons, adultes ou enfants, même lorsqu’ils ne sont pas clairement dans le champ de vision du conducteur, puis pouvoir enclencher le freinage automatique au moment même où le risque de collision devient imminent. La nouveauté dans ce système, c’est que, à l’avenir, il lui sera possible d’interagir avec différentes données émises par un large réseau de transpondeurs urbains placés à divers endroits clés d’une agglomération (intersections, sorties d’écoles, entrées de parking…). Des capteurs dont les rayons localisent avec précision objets et personnes et les classifient en fonction de leurs mouvements, emplacement et importance par rapport au trafic.
Sur un X5 expérimental, BMW a d’ores et déjà expérimenté ce nouveau type de freinage d’urgence automatique. Un système qui, juste avant de s’enclencher, alerte le conducteur via une icône jaune sur le pare-brise, grâce à l’affichage tête-haute ou HUD (Head up display). Au meilleur des cas, le véhicule pourra freiner à temps, tandis qu’au pire, les conséquences d’une collision avec les piétons seraient beaucoup moins graves. Selon les statistiques récoltées à travers les études d’accidentologie régulièrement effectuées, moins de 2% des accidents sont dus à un dysfonctionnement technique d’un ou plusieurs organes du véhicule. En revanche et dans la majorité des cas, c’est l’erreur humaine qui est en cause. D’où la grande importance et la réelle utilité d’une telle aide active à la conduite.

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