BMW Série 1 : quand quatre versions font un million

BMW Série 1 : quand quatre versions font un million

Ça roule pour BMW ! La marque bavaroise est non seulement l’actuel leader du marché mondial de l’automobile premium (y compris au Maroc), mais aussi un producteur best-sellers. C’est le cas de sa Série 1 qui vient d’atteindre le million d’unités livrées dans le monde depuis son lancement intervenu durant l’automne 2004. Une fois n’est pas coutume, ce cap industriel significatif et flatteur a été fêté non pas au sein de l’usine de Leipzig où l’auto est produite, mais à l’occasion du salon automobile qui s’est tenu dans la même ville entre le 10 et le 14 avril. Sans donner beaucoup de précisions sur la millionième «Une», BMW annonce juste qu’il s’agit d’une «118d trois portes». Mais à coup sûr, cette carrosserie constitue avec la 5 portes le gros des ventes de la Série 1. Une gamme dans laquelle on trouve aussi deux autres variantes, à savoir le coupé (2 portes) et le cabriolet. Quant aux raisons de son succès, la Série 1 doit sa popularité à plusieurs particularités. D’abord, elle est la plus accessible des «béhème», forte d’une grille tarifaire bien étudiée et surtout plus compétitive par rapport à son éternelle rivale, l’Audi A3. Ensuite, une palette de motorisation des plus diversifiées avec des puissances allant de 115 à 306 chevaux. Mais surtout, et c’est le principal atout de la Série 1 parmi toutes les compactes, elle s’appuie sur une structure de propulsion, c’est-à-dire la motricité par les roues arrière. Le constructeur de Munich aime aussi à rappeler que «la Série 1 a aussi considérablement contribué à la réduction des émissions moyennes de BMW. C’est déjà en 2007 que BMW a inauguré sur cette Série le programme EfficientDynamics qui réduit les émissions et la consommation tout en améliorant la puissance». Bref, toutes ces qualités n’ont donc pas laissé de marbre les centaines de milliers de clients qui ont craqué pour la Série 1. Sur un plan purement marketing, la stratégie du BMW Group a été plus que payante. Car, à n’en pas douter, le principal objectif de ce modèle était de réussir là où (feue) la Série 3 Compact avait cruellement échoué. En gros : séduire une bonne partie de la clientèle de l’A3, dont toute une catégorie de jeunes «cad’sup» et les fidéliser à la gamme de la marque à l’hélice, dans laquelle l’évolution logique est d’acquérir une Série 3. Cela, même si plusieurs propriétaires de ce modèle auraient bien souhaité une Série 1 encore plus puissante que la 135i. Patience, il semblerait qu’une M1 est en préparation.

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