Carburants : Le coup d’accélérateur d’Afriquia SMDC

Carburants : Le coup d’accélérateur d’Afriquia SMDC

À l’image de l’une de ses dernières campagnes axée sur la prévention d’un moteur via un lubrifiant de qualité, Afriquia SMDC (Société marocaine de distribution de Carburants) anticipe l’évolution de la qualité des carburants prévue pour 2012. En d’autres termes, Afriquia n’attend pas cette échéance, du moins pour ce qui est de l’approvisionnement en gasoil à 10 ppm (particules par million). «Le plus souvent, l’entreprise exige de ses fournisseurs du gasoil 10 ppm, alors que l’Etat n’impose à l’approvisionnement que le 50 ppm», indique un communiqué de presse de l’opérateur pétrolier. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le gasoil à 10 ppm, il s’agit tout simplement d’un mazout encore plus propre et répondant aux standards internationaux les plus élevés. Fortement désulfurisé, il est donc très recommandé pour les moteurs diesel les plus sophistiqués. Bien évidemment, ces derniers, comme leurs équivalents à essence, restent de part leur système d’injection très exposés –pour ne pas dire fragiles– à l’eau, à la poussière et autres impuretés pouvant être présentes dans un carburant. C’est précisément autour de cette question qu’Afriquia SMDC a axé sa nouvelle stratégie visant à garantir l’intégrité de ses carburants le long de la chaîne de valeurs logistique et commerciale. Cela va de l’approvisionnement à la livraison au client final, en passant par le stockage puis le transport. Un circuit qui démarre avec le contrôle systématique des produits importés par bateaux. Avec le concours de cabinets d’expertise indépendants, des échantillons sont régulièrement prélevés et analysé au «Salub», le laboratoire fixe d’Afriquia, lequel doit ou non émettre un certificat de conformité. Après quoi, le carburant importé est acheminé vers l’un des 7 centres de stockage répartis sur tout le Royaume. Chacun d’eux dispose à sa tête d’un chef de dépôt qui veille à ce que le carburant stocké soit sécurisé et sa qualité préservée. Vient ensuite la phase cruciale du transport. Au passage, rappelons que l’entreprise dispose de sa propre flotte, laquelle compte quelque 200 camions citernes. Et là encore, rien n’est laissé au hasard ou à la fraude. Que ce soit de dépôt à dépôt ou de dépôt à station-service, les contrôleurs d’Afriquia peuvent effectuer (et ils le font) des inspections et analyses sur les camions au cours de leurs trajets. «Ils ont la latitude d’arrêter la circulation du produit en cas de doute sur sa conformité», précise-t-on chez Afriquia SMDC. Au-delà de ces aspects que l’on pourrait considérer comme ficelés en amont, Afriquia SMDC a mis en place un dispositif de laboratoires mobiles. Concrètement, des petits fourgons dûment équipés pour constituer de mini-laboratoires ambulants  effectuent des tournées selon un agenda préalablement défini dans les stations, afin de détecter les anomalies affectant les produits et, bien sûr, intervenir s’il en est besoin. Ces véhicules sont munis de pompes, soit de longues tiges pouvant être introduites jusqu’au fond de la citerne, afin de détecter la présence d’eau dans le carburant, avant de la purger par un simple mouvement manuel. Voilà comment les carburants d’Afriquia sont passés à la loupe de bout en bout avant d’être consommés par le client final.

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