Citroën DS3 : Néo, techno, mais pas rétro

Citroën DS3 : Néo, techno, mais pas rétro

Du chocolat à la réception de l’hôtel, du «pop art» dans l’underground de la Fondation Cartier et un configurateur pour choisir sa DS3 d’un jour… Le dispositif de communication était original pour accueillir des journalistes venus des quatre coins du monde, à Paris, à l’occasion des essais-presse de la DS3. Une voiture qui, excepté le nom, n’a rien à voir avec la DS d’antan, mais dont le buzz médiatique de ces derniers mois a largement bien fonctionné. En fait –et c’est ce qu’il faut surtout retenir–, DS sera à Citroën ce que Lexus est pour Toyota : une division de luxe. Premier modèle de cette nouvelle lignée, la DS3 est étroitement dérivée de la nouvelle C3 et n’existe qu’en carrosserie 3 portes. Son traitement extérieur est très distinctif comme en attestent ses placages de chrome, ses jantes de 17 pouces et ses bandes de diodes sur les côtés du bouclier avant.
Bref, il s’agit bien d’une citadine «premium» : un segment de niche inauguré par la Mini de BMW et récemment élargi par l’Alfa Romeo MiTo. Mais attention, la DS3 n’est pas aussi petite qu’on le pense au premier abord. Car avec ses 3,95 mètres, elle est 26 cm plus grande que la Mini (3,69 m) et ne rend qu’une dizaine de centimètres à la MiTo (4,06 m). En revanche, la française dispose du plus grand coffre : 285 litres (contre 160 l pour la Mini et 270 l pour la MiTo). On l’aura bien compris, les concepteurs de cette auto l’ont bien «benchmarké» face à ses deux rivales. Mieux encore, la DS3 est celle qui offre le plus de choix en matière de personnalisation extérieure et notamment pour ce qui est de la couleur ou des motifs du toit. Si bien que les responsables de la marque aux chevrons parlent de «co-design» en tant que nouvelle approche pour ce modèle. En gros, chaque client définira à quoi ressemblera sa DS3. «Toit, caisse, coques de rétroviseurs, roues sont autant de zones extérieures personnalisables, pour faire de la DS3 un véhicule à son image», dit-on chez Citroën. Au-delà des apparences, Citroën a conçu l’aspect bi ton (toit/carrosserie) de ce modèle tout en respectant des process industriels inhérents à un haut niveau de qualité (traitement anti-corrosion, matériaux isolants, adhésifs résistants…). Dans la même veine, l’auto a effectué deux millions de kilomètres en tests de fiabilité avant d’être lancée. La présentation intérieure montre que la DS3 opère à un certain niveau, assez haut. Le cuir de la sellerie, l’aluminium satiné ici et là ou encore les placages laqués façon piano (noir ou blanc) sur la planche de bord dégagent un parfum de luxe. Cela, d’autant plus que l’équipement est à l’avenant (clim auto, régulateur de vitesse, installation Bluetooth…). Les sièges baquet, les pédaliers en aluminium et le volant plat dans sa partie inférieure apportent un zeste de sportivité dans l’habitacle… une invitation à la conduite. Sur une palette de 5 motorisations, seule la version THP 150 (1.6 litre essence turbo de 150 chevaux) était disponible à l’essai. Elle nous a surtout permis de découvrir le remarquable travail réalisé en matière de confort (des suspensions) et de maniabilité sur le pavé du centre-ville parisien. Des qualités dynamiques qui vont faire du bruit dans les mois qui viennent. Et justement, c’est pour l’Auto-Expo que le rendez-vous est pris avec ce modèle. Un salon où Citroën Maroc aura sur son stand un corner dédié à la DS3.

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