Ecosystèmes automobiles : Le Maroc affûte ses armes

Ecosystèmes automobiles : Le Maroc affûte ses armes

C’est donc pour débattre de cette question que l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile (Amica) a organisé, vendredi dernier à Casablanca, une table ronde sous le thème «Ecosystèmes de l’automobile, opportunités et ouverture à l’international».

Objectif de cette rencontre : mettre en relief les opportunités et les avantages qu’offre l’industrie automobile au Maroc. L’événement intervient suite à la participation du président de l’Amica au dernier Forum sino-marocain, qui avait pour objet de «renforcer les partenariats entre les deux pays et inciter les entreprises internationales à accompagner le processus d’émergence du Maroc».

Le Maroc et la Chine ont d’ailleurs signé à cette occasion plusieurs conventions de partenariats dans le but d’améliorer leurs échanges commerciaux bilatéraux, qui ont atteint plus de trois milliards de dollars en 2013. La récente visite chinoise au Maroc est d’ailleurs loin d’être anodine.

Si dans les prochaines semaines, l’arrivée de nouveaux constructeurs est attendue, l’Amica se trouve déjà en négociation avec trois autres enseignes chinoises qui devraient pénétrer le marché national et africain à travers le segment de l’utilitaire.

L’Association a d’ailleurs rappelé, dans un communiqué, que le ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, avait procédé lors des dernières «Automotive meetings Tanger-Med», à la signature de cinq contrats de performance destinés à accompagner le déploiement des quatre écosystèmes automobiles pilotes dans le cadre du Plan national d’accélération industrielle.

Rappelons que pour bien préparer l’arrivée de ces constructeurs, l’industrie nationale ne cesse d’affûter ses armes. Elle place progressivement ses écosystèmes constructeurs et métiers. Six écosystèmes industriels sont déjà identifiés (câblage, intérieur véhicules/sièges, métal emboutissage, batteries) pour un besoin global en foncier de 275 ha à l’horizon 2020.

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