Embrayage : Francfort IAA : Un Salon comme on en rêverait

Une fréquentation record, bien supérieure à celle arrêtée en 2005 et qui fait de cette biennale l’une des deux plus grandes exhibitions automobile de la planète. Derrière cet engouement, une certaine frénésie qui attise professionnels, journalistes et passionnés au vu des dizaines de nouveautés présentées en avant-première. Par ailleurs, les ressortissants allemands ne sont pas les seuls à vouloir pénétrer la Grand-Messe de Francfort, lieu traditionnel de l’IAA. Preuve incontestable de l’internationalisation de ce Salon: le caractère cosmopolite de sa fréquentation, puisque ses visiteurs sont issus de 125 pays. Puis surtout, c’est du point de vue organisation que le Salon de Francfort a de quoi être fier. On y trouve de tout : de la restauration (en tous genres), aux vendeurs de produits dérivés (miniatures…), en passant par des consignes (pour déposer vêtements et bagages), ainsi qu’un nombre suffisant de toilettes…et propres SVP ! Rien n’est laissé au hasard.
Ou plutôt, tout est disponible pour faire des dédales du Salon un parcours des plus agréables aux visiteurs qui trouvent même des endroits (payants) pour se relaxer, le temps d’une séance de massage. Tout cela est bien. Trop bien même. A tel point que la comparaison avec notre «Salon», l’Auto-Expo relève plus de l’absurde que d’autre chose. Pourtant, on est bel et bien en droit de rêver d’autant. Un Salon structuré, avec une dizaine de halls chacun d’eux comptant des milliers de m2 pour chaque stand et bien ficelé sur le plan logistique… cela ne doit pas relever de l’irréalisable au Maroc, pardi !
Pourquoi n’a-t-on toujours pas trouvé une solution à la problématique de l’exiguïté de notre salon automobile ? Pourquoi ne fait-on pas appel à l’expertise de grands noms en la matière, tels que Thierry Hesse (Pdg de AMC promotion et Commissaire du Mondial de l’Auto de Paris) pour co-organiser l’Auto-Expo ? Pourquoi les Salons automobile de Buenos Aires, de Bucarest et du Caire, ont eu droit à cette expertise et pas nous ? Des questions qui restent – à l’heure actuelle – sans réponse, mais auxquelles il serait désormais temps de trouver des réponses.

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