Essai Audi Q7: Gracieux mastodonte !

Essai Audi Q7: Gracieux mastodonte !

Pour nous faire goûter le tout dernier Audi Q7 second opus, la marque aux anneaux a organisé son Audi Driving Experience via  CAC, le distributeur officiel de la marque dans nos contrées. L’endroit choisi pour tester le gracieux mastodonte de chez Audi est Taghazout. Une nuée de falaises qui surplombent l’Atlantique bleuté, sur la route côtière reliant Agadir à Essaouira. Des paysages somptueux qui offrent une diversité de parcours allant du bitume à l’hors-piste, en passant par des virages de montagnes aux épingles extrêmement acérées. Autant vous annoncer que quel que soit le parcours, la seconde génération de l’Audi Q7, longue pourtant de 5,05 m, s’est montrée aussi imperturbable que légère, se jouant des aspérités de terrain avec une facilité déconcertante.

Ecrin de luxe et… de sécurité !

A l’extérieur, Audi entend réaffirmer les codes du SUV mais dans un style relativement moderne comme en témoignent la calandre Singleframe 3D, la conduite surélevée et le design sculptural de notre SUV. A l’intérieur, on ne manque pas d’espace, à l’avant comme à l’arrière. On a l’impression d’être lovés dans un cocon de confort. Les matériaux utilisés sont de qualité. La finition est soignée comme nous en a habitués la firme d’Ingolstadt. La capacité du coffre demeure impressionnante dans cette configuration, avec 890 litres. Pour affirmer sa supériorité, la nouvelle mouture du Q7 veut désormais faire de la sécurité et des assistances à la conduite un crédo. Ainsi, l’assistant de changement de direction détecte les risques de collision avec le trafic roulant en sens inverse. Le GPS est utilisé pour améliorer la consommation, via l’assistant d’anticipation à la conduite, qui utilise les données. Le Trafic jam assist, système de conduite partiellement automatique, est également disponible. Selon les diverses finitions, rien ne semble manquer sur ce modèle aux qualités exhaustives. Sous le capot, le catalogue des motorisations propose un V6 3.0 essence diesel de 272 ch, mais aussi une motorisation plus petite et toujours en diesel (3.0 TDI de 218 ch). Pour chapeauter la gamme, une variante hybride rechargeable e-tron devra faire son entrée début 2016. Elle cumulera un V6 TDI de 258 ch et un moteur électrique, pour une puissance totale de 373 ch.

Traque aux kilos superflus…

Sur la balance, le Q7 deuxième du nom est plus léger de 325 kg par rapport à son prédécesseur. Il faut dire que cette nouvelle mouture a réussi le pari de rogner quelque 100 kg sur le châssis, mais aussi de grignoter quelque 71 kg sur la structure de la carrosserie.

Une légèreté que nous avons bien ressentie à la conduite. La départementale sur laquelle nous avons emmené à bon train notre gracieux mastodonte, conjuguée aux chemins de traverse particulièrement rocailleux de cette région du Souss, représentaient pourtant des conditions d’essai franchement contraignantes.

Que nenni ! Notre impressionnant SUV s’en est sorti à merveille, avec un dynamisme qui nous a bluffés à plusieurs reprises. Presque pas de sous-virage. Comme une symphonie, le train arrière accompagne allégrement le mouvement de l’auto dans les courbes les plus retranchées grâce à une direction intégrale parfaitement efficace. Notre Q7 d’essai était doté du système à quatre roues directrices qui fait que les roues arrière se braquent dans le sens contraire à basse vitesse et dans le sens de la courbe au-delà de 50 km/h.

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