Fernando Alonso : «Mon choix de revenir chez Renault était l’option la plus sûre»

Fernando Alonso : «Mon choix de revenir chez Renault était l’option la plus sûre»

ALM : Quels sont vos ambitions pour 2008 ?
Fernando Alonso : Pour l’instant, notre objectif est de revenir parmi les top-teams à savoir, Ferrari et McLaren. Le fait d’arriver juste derrière à une seconde durant les premières courses de la saison serait une performance. Et telle est notre priorité.

Comment vous sentez-vous de retour dans le team Renault ?
Je me suis toujours bien senti chez Renault, y compris à mes débuts, lorsque je n’étais pas encore champion du monde. Tous les membres du team me soutiennent et me respectent. Et en retournant dans cette écurie, j’ai constaté que cette donne n’avait pas changé. Donc je me sens toujours heureux et très à l’aise chez Renault.

Et votre passage chez Mclaren, le regrettez-vous finalement ?
Je ne regrette rien de la saison 2007. J’ai eu la chance de disputer le titre pour la troisième année consécutive. Je n’y ai pas réussi, mais j’ai appris beaucoup de choses à travers cette expérience. Certes, les choses se sont avérées plus difficiles que prévu. Mais vous savez, face à des difficultés, on apprend parfois encore plus et plus vite même.

Après avoir quitté McLaren, pourquoi avez-vous choisi Renault plutôt qu’une autre écurie du plateau?
Avec Renault, j’ai le gros avantage de connaître tout le monde dans l’écurie. Je peux donc commencer à travailler dès le premier jour de la saison avec les techniciens et les ingénieurs. Il y a ensuite le fait que l’écurie Renault a été compétitive et même championne il y a tout juste 14 mois, en 2006. Renault sait fabriquer des voitures et gagner des courses. Pour moi, le choix de revenir chez Renault était l’option la plus sûre.

Croyez-vous que la disparition du contrôle de traction sur la R28, soit un handicap au niveau de la conduite et des performances ?
Je ne pense pas que l’absence du contrôle de traction puisse constituer un handicap. Certes, les premiers tours que l’on fait sans ce système d’aide, donnent une sensation étrange. Mais après une dizaine de tours, on finit par oublier à quoi ressemblait la conduite avec l’assistance du contrôle de traction. On s’habitue très vite à la voiture et à sa nouvelle conduite.

Vous avez piloté les Renault R25 et 26, puis récemment la R28. Pouvez-vous nous donner votre impression sur cette dernière ?
Je trouve la R28 meilleure à tous les niveaux. Le moteur est le même que celui de l’an dernier, mais le volet aérodynamique a sensiblement été amélioré. Les ingénieurs de l’écurie y ont concentré tous leurs efforts et ils ont raison d’ailleurs, car ce volet est l’un des facteurs clés de la performance en Formule 1.

Et les pneus Bridgestone, seront-ils aussi meilleurs?
On l’espère. La R28 a été conçue en prenant en compte tous les paramètres relatifs à une monte de pneumatique Bridgestone. Ce qui n’était pas le cas l’an dernier, puisque la R27 a directement été dérivée de la R26 qui avait été développée pour utiliser des gommes Michelin. J’attends avec impatience le Grand Prix d’Australie pour voir comment les pneus de la R28 vont se comporter.

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