Leoni Maroc : Quand l industrie du câblage forme la jeunesse !

Leoni Maroc : Quand l industrie du câblage forme la jeunesse !

La relève est assurée dans l’industrie du câblage automobile ! Et pour cause : Leoni Maroc, le spécialiste du câblage, vient de signer jeudi dernier trois conventions sur la formation avec le ministère de l’éducation nationale. Objectif : assurer l’apprentissage sur site de techniques industrielles au profit de jeunes. Des formations diplomantes donc et à même d’assurer, pour le groupe industriel, une main- d’œuvre qualifiée à long et moyen termes.

 

Formations in situ 

Les trois conventions s’articulent comme suit: tout d’abord, une convention cadre concerne la formation par apprentissage dans le secteur automobile. Ensuite une convention d’exécution dont l’application sera orchestrée in situ directement au sein des locaux de Leoni Bouskoura.

Enfin, un accord des opérations de validation des acquis de l’expérience professionnelle concerne cette fois les salariés du groupe. Les conventions et leurs programmes entreront en vigueur dès février 2014. Pas de secret donc, les différentes conventions visent à répondre aux besoins du Groupe Leoni en main-d’œuvre qualifiée. Elles se solderont par la création de deux centres de formation par apprentissage intra-entreprises (CFA-IE) à Bouskoura et Ain Sebâa. Ces conventions seront dirigées au profit de 4.290 jeunes à l’horizon 2018 dans les sites de production relevant du groupe ou dans les entreprises partenaires. 

 

Les salariés du groupe concernés aussi

Via ces conventions, ce ne sont pas moins de 200 salariés du groupe industriel qui devraient bénéficier, à l’horizon 2017, d’un système de validation des acquis de leur expérience professionnelle (VAEP). Une réévaluation de leurs compétences qui permettra à coup sûr de favoriser leur promotion professionnelle. De fait, la VAEP constituera une nouvelle voie d’accès à un diplôme ou un titre, en dehors du système de formation initiale ou classique. Il faut dire que jusqu’ici, les nouveaux métiers du Maroc, accusaient une sérieuse carence en main-œuvre qualifiée, notamment dans la construction automobile.

 

 

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