Mercedes Classe « S », c est elle qui conduit !

Mercedes Classe « S », c est elle qui conduit !

Par «S» comprenez «Sonderklasse». Pour ceux qui ne parlent pas teuton, cela veut dire «Classe spéciale». Et c’est la future success story de la marque à l’étoile. La nouvelle Mercedes Classe « S », septième du nom, peut se targuer d’avoir des atouts de taille pour se faire une place au soleil dans le monde fascinant des grandes berlines. Très attendue par le public marocain et présentée finalement à Marrakech le 2 novembre dernier, la Classe S (alias «W222») annonce un bagage technologique inédit qui changera l’avenir de nos routières. Déjà 30.000 commandes de par le monde, spécialement sur le marché chinois très friand de ce modèle.

Conduire ou se faire conduire ?

Dans un futur (très !) proche, le permis de conduire deviendra-t-il dérisoire ? Ceux qui conduiront une Classe S se poseront à coup sûr cette question. Et pour cause. Les nouveaux dispositifs mis en place par la marque à l’étoile sur son tout dernier bébé  laissent déjà entrevoir les applications d’une conduite semi-automatisée. Mercedes le crie d’ailleurs haut et fort : «Notre but est de garantir un maximum de sécurité et non de faire disparaître le chauffeur ce qui serait absolument hors la loi !». Car il faut le dire, «la législation n’arrive pas toujours à suivre les avancées technologiques», ajoute Mohammed Amal Guedira, directeur général d’Auto Nejma, le distributeur exclusif de la marque à l’étoile au Maroc.

Génération assistée !

La technologie répond  présent aussi bien pour la direction active, qu’au  niveau de l’assistant au freinage. A titre

d’exemple, le correcteur de trajectoire fonctionne même en l’absence de marquage au sol et à 60 km/h en suivant le véhicule qui précède. La Classe «S» se pare aussi d’un assistant de carrefour, pratique pour détecter les véhicules arrivant à une intersection et pouvant déclencher un freinage d’urgence. Idem pour le système de détection de nuit des piétons et animaux sur le bas-côté. Sans parler de la suspension Magic Body Control, qui adapte son calibrage en anticipant les changements de revêtement de la chaussée.
Notons que cette dernière option ne sera pas disponible dans un premier moment au Maroc. Toutes les versions vendues au Maroc seront toutefois équipées du système audio Burmester.

Mix inside !

A l’intérieur, après s’être faits à l’imposant gabarit de la bête et à sa colossale calandre, on découvre juste derrière le volant, de lumineux écrans TFT (31 cm !). Le tout dans un mix de maroquinerie, de boiseries et de chromes. Chose curieuse, tous ces éléments cohabitent harmonieusement et imposent même une certaine sérénité à l’intérieur. Des éclairages d’ambiance complètent le tout, ce qui donne la sensation d’être dans un vaisseau croiseur intergalactique échappé à quelque film de science fiction. Pas de boutons à outrance sur la commande centrale, tout parait simplifié au maximum. Aux places arrière, le passager est bien loti et peut accéder aux sièges massants-chauffants et à des écrans de divertissement.

Mécaniquement ça donne quoi ?

Il en faut du muscle pour propulser gracieusement l’engin de presque 2 tonnes. Le 350 BlueTec Diesel, qui représentera certainement la grande majorité des ventes au Maroc, est un V6 de 3 litres, qui existait déjà sur la précédente classe S. Il a subi un léger lifting : il devient mieux insonorisé et voit son bloc allégé un tantinet. Il délivre toujours 258 ch.L’autre motorisation choisie par Mercedes pour sa « S » est le V8 biturbo (455 ch), capable de claquer un 0 à 100 km/h en seulement 4,8 secondes. Courant 2014 on assistera à l’arrivée du S500 Plug-in Hybride, avec un moteur électrique (27 ch) qui apportera un surcroît de puissance au V6 essence de 306 ch en accélération.

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