Mitsubishi i-MiEV : Mise à rude preuve

Mitsubishi i-MiEV : Mise à rude preuve

Il n’en donne peut-être pas l’air, mais Mitsubishi est un constructeur automobile très actif actuellement. Outre son projet de «voiture mondiale» qu’il est en train de développer depuis plusieurs mois, Mitsubishi étudie également l’amélioration de sa fameuse voiture 100% électrique, la i-MiEV. Une citadine qui, depuis la semaine dernière, est déjà disponible dans 15 marchés européens, à savoir l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la France, l’Irlande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Parallèlement à cette phase de lancement, la filiale européenne de la marque aux trois diamants a soumis la i-MiEV a deux nouveaux crash-tests, histoire de s’assurer sur son niveau de résistance en cas d’accidents.
Et ce n’est autre que le célèbre organisme allemand ADAC qui a mis cette japonaise à rude épreuve. Les images sont même impressionnantes. Elles montrent combien celle qui est à la fois la plus petite et la plus sophistiquée des Mitsubishi fait preuve de résistance au terme des deux collisions. La première, similaire à l’un des crash-tests régulièrement effectués par l’EuroNCAP, a vu la i-MiEV se faire projeter à 64 km/h sur une barrière déformable. Résultat : malgré la petite taille de la i-MiEV et son architecture monocorps, sa cellule habitacle a plutôt bien résisté comme le montrent les montants du pare-brise qui ne se sont pas pliés. Au passage, les experts de l’ADAC ont noté que l’ensemble des organes de sécurité (zones de déformation programmée, airbags, prétensionneurs de ceintures…) ont bien fonctionné et que les batteries se sont automatiquement mises hors circuit. Le second choc quant à lui, répond plus à des normes américaines, puisque l’auto est percutée par l’arrière par un engin roulant d’environ 1,4 tonne, lancé à 80 km/h. Objectif : déceler et parer un éventuel départ d’incendie. Mais là encore, aucun souci concernant les batteries au lithium-ion nichées à l’arrière, sous le plancher du véhicule. Jugés très satisfaisants, ces résultats ne dispenseront pas cette Mitsubishi de subir de nouvelles épreuves en la matière, en l’occurrence celles de l’organisme européen et indépendant EuroNCAP. Prévus pour le mois de février, ces crash-tests donneront aussi une idée sur les résultats à attendre des deux cousines françaises de la i-MiEV que sont la Citroën C-Zéro et la Peugeot iOn. Un vrai cobaye sécuritaire cette «Mitsu».

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