Hors-jeu : La dictature du GNF

Voilà ce qu’on a lu dans une dépêche jeudi dernier : « le GNF a décidé le report au 4 et 5 mai, des rencontres de la 25e journée de la première division et de la 26e journée de la deuxième division, prévues initialement ce week-end. » Il est vrai que ce week-end on jouait la 25e journée, mais tout esprit sensé doit comprendre à travers ces lignes qu’il n’y aura pas de championnat de GNF le samedi et le dimanche 20 et 21 avril.
À moins d’aller vérifier l’information ailleurs que chez un GNF qui n’existe que par son nom, la presse sportive aurait bien pu être leurrée par ce communiqué pour annoncer le report de la journée d’hier. C’est à croire que le GNF voulait semer sciemment la confusion en annonçant le report d’une journée de championnat en parlant de « ce week-end » . Autrement cette fin de semaine où s’est déroulée la 25e journée qui n’a pas été reportée. Mais l’état de délabrement étant ce qu’il est dans un Groupement sans âme, ni hommes, il est évident que la confusion fait des ravages dans les esprits de ces barons inamovibles. Cela fait longtemps que l’on s’est habitué à la médiocrité dans cette instance fantoche de la fédération pour s’étonner outre mesure de ce énième dérapage.
Les dirigeants du GNF auraient tout simplement pu éviter cet amalgame en reportant l’annonce de cette décision à dimanche ou à ce lundi. Cela n’aurait gêné personne en matière de timing et aurait eu le mérite de désigner « ce week-end » par les samedi et dimanche prochains. Comment reconnaître un GNF dont les dirigeants font tout pour le discréditer y compris en ne communiquant pas ou en communiquant mal. D’ailleurs les papiers en-tête du GNF sont tellement rares qu’ils peuvent êtres exposés dans un musée.
Depuis sa naissance, il y a trois ans, cet enfant de la FRMF est handicapé par une malformation qui l’empêche de marcher et de communiquer pour fausser toutes les règles du jeu. Il est d’ailleurs contesté par la force de la loi et de ses règlements qu’il viole sans scrupules. Devant la loi, le bureau du GNF actuel est illégal parce qu’il n’a pas respecté ses propres règlements en éludant la tenue d’une assemblée générale.
Cette instance est contestée ensuite par les dirigeants des clubs qui ont tant souffert de la gestion désastreuse de ses dirigeants. Elle est contestée par les arbitres qui se sentent lésés, par les entraîneurs, par le public et la presse. Mais le GNF avec ses barons indétrônables est toujours là malgré la volonté populaire, malgré la loi, malgré l’échec et malgré la logique. En politique, ce système s’appelle tout simplement : la dictature.

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