Hors-jeu : Noblesse et prestige

Le grand Prix Lalla Meryem du tennis qui se déroule au complexe «Al Amal» à Casablanca est entré dans phase cruciale. Après les qualificatifs, c’est autour du tableau final de départager les dames du tennis mondial. Ce prix doté de 11000 dollars arrive à peine à sa deuxième édition, mais il est déjà assez prisé pour faire le plein.
À preuve cette Italienne qui s’est déplacée à ses frais pour participer à ce tournoi WTA, mais qui n’a pas pu réaliser son souhait faute de place. C’est dire que cette kermesse au féminin est devenue prestigieuse une année seulement après sa création. Normal puisque la grande dame qui le parraine jouit d’énormément de prestige en tant que Princesse dynamique et active dans tous les domaines. D’autant plus que la Princesse Lalla Meryem subventionne entièrement ce tournoi. Un geste qui en dit long sur la totale implication de son Altesse dans toutes les actions, qu’elles soient des oeuvres sociales, humanitaires ou sportives.
C’est ce qui explique d’ailleurs l’estime et la réputation dont elle jouit dans plusieurs instances mondiales où elle représente souvent le Maroc. Feu Sa Majesté Hassan II l’avait chargée dès son jeune âge de plusieurs missions qu’elle a accomplies avec assiduité et persévérance. Son frère, S.A. Majesté le Roi Mohammed VI, l’a confirmée évidemment dans son travail inlassable de servir son peuple et sa patrie. Il faut reconnaître que la charge de travail qu’elle accomplit est trop lourde.
La Princesse est en effet présidente des oeuvres sociales des FAR, présidente de la fondation Hassan II et présidente de l’observatoire nationale des droits de l’enfant. Sous d’autres cieux, jamais un membre d’une famille royale ne se déploie en tant que président effectif de plusieurs instances autant que le fait la Princesse Lalla Meryem. Une princesse du peuple qui gagne en grandeur par son humilité et sa constante disponibilité.
Comme un jour à Agadir quand il a inauguré une crèche dans une caserne militaire et qu’elle n’a pas hésité à s’assoir avec les enfants sur le bord d’une fontaine. Normal que plusieurs revues étrangères aient effectué des reportages sur une princesse aussi active. Elle est une maman quand elle s’occupe des droits de l’enfant. Elle est responsable d’une famille quand elle préside les oeuvres sociales des FAR. Elle est proche de tous les citoyens marocains et le démontre bien en s’occupant du bien-être des Marocains résidant à l’étranger. En instaurant et en subventionnant le grand Prix Lalla Meryem du tennis, elle soutient l’émancipation de la femme marocaine dans le domaine sportif. Tout le prestige d’une grande et noble Princesse.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *