Jusqu’au bout du marabout…

Jusqu’au bout du marabout…

Bien sûr, je vais vous reparler de Bouya Omar et de 3ami El Ouardi. J’espère qu’il ne m’en voudra pas de l’appeler ainsi car c’est purement affectif et il le mérite. Il a dit qu’il allait vider vrai faux asile de ses pensionnaires forcés qui ont fini par ressembler à des forçats, et il l’a fait.

Et, comme dit la chanson, «s’il l’a fait, c’est qu’il en est capable». J’ai été parmi les premiers à applaudir l’initiative, mais je ne vous cache pas que j’avais quelques doutes. Il y a tellement de ministres chez nous qui promettent des choses et qui ne tiennent pas leurs promesses, non pas qu’ils n’en soient pas capables, mais simplement parce qu’ils ne le peuvent pas. C’est trop risqué ou trop politiquement incorrect.

Pourtant M. El Ouardi, lui, est allé jusqu’au bout de ses idées, malgré un environnement hostile et une opinion publique plutôt sceptique. Maintenant, tout ça n’est que le début, et le meilleur cadeau qu’on pourrait lui offrir, c’est de l’encourager à haute voix. Ses adversaires ne vont pas le laisser faire, mais si eux sont des tarés, lui est un têtu.

A demain

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