Le mot pour rire : Darija daba oula drouk ?

Le mot pour rire : Darija daba oula drouk ?

J’ai été ces derniers temps sollicité par des proches et amis pour donner, moi aussi, mon avis – et dont je sais d‘ailleurs que personne ne tiendra jamais compte – sur le non-débat du non-projet de l’improbable introduction de la darija dans notre pauvre enseignement pour tenter de le sortir de son… sous-développement.

Puisqu’on a beaucoup insisté, je vais vous donner le fond archi-profond de ma pensée. J’ignore vraiment ce que le mot « darija » veut dire, et cela pour une raison toute simple, c’est que l’histoire et la géographie ont fait que j’ai des racines dans des régions diverses et un enracinement dans d’autres régions variées, et tout ça, bien sûr, toujours dans le même Maroc. Ce qui fait que depuis ma plus tendre et perturbée enfance, la darija, je connais bien car n’ai pratiqué que ça. 

Sauf que je n’ai pas parlé qu’une seule darija, mais au moins 4, chacune de couleur et d’intonation différente : l’une est parfois rude, l’autre plutôt marrante, la 3ème un peu coquine, et la 4ème presque chantonnante. Franchement, de quoi parle-t-on ?
A demain

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1 Comment

  1. Sectumsempra

    Votre analyse de la Darija et de son apport dans le débat politique est fausse, erronée et très orientaliste.
    Tout d’abord, vous vous dites être de racines différentes et venant de plusieurs régions au Maroc (ou du moins y avoir des racines) mais votre analyse de la darija et sa subdivision en quatre tendances est faussée. Depuis quand peut-on diviser une l angue en tendances aussi générales peu précises et insensées. La darija n’a pas quatre façons d’être parlée mais des milliers et vous l’auriez su en vous déplaçant un peu.
    Ensuite, quelle vision que de dire que l’apport de la darija n’a rien de bon en politique. Je vais donc devoir vous rappeler que des leaders qui parlent la langue du peuple sont toujours ceux qu’on aime : Nasser, Ben Ali et Benkirane au Maroc. Ne faites pas croire que la langue n’a rien à y avoir : si le parlement parlait plus en darija, combien de personnes écouteraient la radio.
    Enfin, ce qui est le plus intéressant ici c’est votre approche de cette langue : vous la présentez comme quelque chose dont vous ne connaissez ni les fondements et la faites passer au lecteur comme une langue satellitaire, inexplicable et même sans règles alors que vous savez pertinemment qu’elle en a une.

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