Le mot pour rire : Et cette fois-ci, on va pendre qui ?

Le mot pour rire : Et cette fois-ci, on va pendre qui ?

Au Maroc, et plus qu’ailleurs, on n’arrête pas de s’en prendre au coiffeur à chaque fois qu’un bâtiment s’écroule. Pour un minaret, je peux comprendre qu’il soit un peu délicat de désigner un responsable, et c’est pour ça que notre pauvre barbier, avec sa lame toujours aiguisée en main, paraît être le suspect idéal. Mais quand il s’agit de 2 immeubles de 4 étages chacun qui s’effondrent l’un après l’autre en l’espace de 3 jours, là, je pense qu’il faut chercher plus haut et plus concerné. C’est ce qui s’est passé cette fin de semaine dans notre capitale spirituelle qui en a vu d’autres, certes, mais cette fois-ci, trop, c’est trop. Ce qui est drôle, ou plutôt tragique, c’est que les médias, notamment publics, n’ont pas hésité à parler, encore une fois, sans rougir, de «constructions clandestines».  Une baraque dans un terrain vague ou une petite chambre sur une terrasse, je veux bien croire qu’on n’ait rien vu ou qu’on ait fermé les yeux, mais 4 étages, c’est un peu beaucoup trop. Je vous en prie, laissez les barbiers tranquilles !
A demain

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