Le mot pour rire : Fantômes ou bikhiiiiir…

Le mot pour rire : Fantômes ou bikhiiiiir…

Le rationaliste que je prétends être n’en revient pas : les fantômes existent bel et bien, en tout cas, au Maroc, et on connaît même leurs noms et leurs adresses. C’est vrai qu’on ne les a (presque) jamais vus, et, de plus, on ne cherchait même pas à les voir, mais là, on a décidé, non pas qu’ils reviennent au bercail qu’ils ont déserté depuis un bail, mais juste qu’ils refassent surfasse histoire de prouver qu’ils sont toujours de bons vivants. Oui, j’en ris, mais c’est un rire nerveux. Cette histoire de fonctionnaires fantômes dont a toujours parlé comme d’une mauvaise blague, vient d’atteindre le summum de l’absurdité. Alors que Najib Boulif s’était contenté de les estimer à 90.000, son collègue Mohamed El Ouafa l’a dépassé en «dénonçant» 568 d’entre eux – excusez du si peu – et en les sommant de donner de leurs nouvelles. Sinon ? Et bien, sinon, rien. On verra. Bon Dieu ! Mais puisqu’on les connaît, pourquoi ne pas les licencier et leur faire rembourser tout le fric qu’ils ont impunément encaissé. Je rêve ? Alors, svp, ne me réveillez pas.
A demain

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