Post-scriptum : Former nos jeunes pour préparer leur avenir !

Post-scriptum : Former nos jeunes pour préparer leur avenir !

La formation de nos jeunes me semble être – justement l’une des priorités des actions devant être menées en direction de notre jeunesse.
L’une des plus grandes lacunes, l’un des principaux écueils hypothéquant l’avenir des nouvelles générations est le manque de formation : formation étant comprise ici dans son sens le plus large, c’est-à-dire dans tous les domaines.
Manque de connaissances scolaires, manque d’éducation, manque de civisme, manque de formation professionnelle, manque de confiance, manque d’esprit d’initiative… représentent les handicaps majeurs dont sont victimes les jeunes Marocains.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’exonérer la jeunesse de toute responsabilité, mais convenons tout de même que la faute première revient à ceux qui ont la charge de les préparer à l’avenir et les encadrer. Les principaux lieux de formation de la jeunesse sont l’école, le sport, le mouvement associatif, les organismes dédiés spécifiquement à cette fonction, les partis politiques… or, combien d’entre eux remplissent aujourd’hui convenablement cette mission ?
Pire, un jeune de la génération actuelle – en dehors de l’aspect formation professionnelle- n’est pas «prêt à travailler» il n’en a pas «le goût».
Pour exemple, ces multiples cas de jeunes à qui l’on a réussi à trouver un emploi  et qui y renoncent au bout de quelques jours, pour des raisons le plus souvent «prétextes» : «il faut se lever trop tôt», «le trajet est trop long, il faut prendre 2 bus !», «le salaire est trop bas», «le patron trop ceci ou trop cela»… Et croyez bien que je ne caricature pas, il s’agit bel et bien d’éduquer nos jeunes au travail, de leur en donner l’envie!
Le choix de la chaîne de solidarité 2008 tombe à point nommé. Il faut former nos jeunes pour préparer leur avenir, mais aussi le nôtre, celui du pays.
En mettant ainsi l’accent sur ce volet, la campagne de cette année permettra, certes, de récolter des moyens mais mettra en même temps un éclairage particulier sur ce thème en nous interpellant tous. L’enjeu en vaut la chandelle car malgré leur déficit en formation, la majorité de nos jeunes «en veulent», ont des compétences, ont la soif d’apprendre…
Les fondements existent donc, il s’agit de les consolider et de bâtir, à partir de ceux-ci, quelque chose de solide et de durable.
De là viendront également des solutions à des maux tels que l’incivisme, le désœuvrement, les déviances…
La formation représente bel et bien la clé de l’avenir de nos jeunes, l’autre mérite de la chaîne de solidarité 2008 est d’en faire prendre conscience aux jeunes eux-mêmes.

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