1ère Biennale d’architecture : Pour réconcilier l’habitant avec son espace urbain

1ère Biennale d’architecture : Pour réconcilier l’habitant avec son espace urbain

Le programme de cette première édition propose des rencontres, des expositions, des conférences, des animations, workshops et des expériences singulières.

Architectes, artistes nationaux et internationaux, et étudiants en architecture et en art d’ici et d’ailleurs seront réunis pour lancer une première édition de la «Biennale de l’architecture, ville et culture ». Prévue à partir du 23 mars et jusqu’au 18 septembre entre les deux rives du Bouregreg, et plus précisément sous le pont Hassan II, cette biennale s’inscrit sous le thème «L’entre-deux, entre Afrique et  l’Europe, entre terre et mer». Elle a pour objectif de rapprocher l’architecture du grand public et réconcilier l’habitant avec son espace urbain.

Organisée par le collectif Agora, cet événement est né de la rencontre de jeunes architectes marocains et internationaux avec la directrice générale de l’aménagement de la ville de Bordeaux, Michèle Laruë Charlus, qui occupe aussi le poste de déléguée générale de la Biennale d’Agora à Bordeaux depuis sa création en 2004. «Nous nous sommes réunis autour d’un rêve. Concevoir un écosystème culturel et social. Un espace de délibération collectif et une agora au cœur du Maroc. Ce rêve s’est éclairé le jour où nous avons découvert la culée creuse sous le pont Hassan II, un espace magistral au cœur de la vallée du Bouregreg, soustrait du regard du passant. Nous avons rêvé que la culée creuse, dotée de cette architecture majestueuse, s’ouvre au public. Nous l’avons imaginée comme un laboratoire culturel et un lieu d’effervescence créatif, symbole des mutations profondes que connaît le Maroc», explique-t-on dans une note d’information. De ce fait, le programme de cette première édition propose des rencontres, des expositions, des conférences, des animations, workshops et des expériences singulières.

Les visiteurs retrouveront les projections des vidéos artistiques de Mounir Fatmi tirées de son projet «Exil», et les photos originales de la collection «No Pasara» de Leila Alaoui. Les événements proposés lors de la biennale seront donc tous gratuits et ouverts au grand public. Les curieux pourront se balader sous le pont, au bord du fleuve de Bouregreg, mais aussi tout au long du quai des créateurs. Notons que le collectif Agora rassemble des compétences larges : urbanistes, architectes, ingénieurs, paysagistes, scénographes et designers. Formés à Téhéran, Madrid, Paris et Bordeaux, leurs travaux retracent cette histoire et portent l’empreinte de nombreux métissages et disciplines.

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