Abdelkrim Derkaoui tourne «Les griffes du passé»

Abdelkrim Derkaoui tourne «Les griffes du passé»

Il s’agit d’un film inspiré de faits réels. «Le scénario de ce film est inspiré de deux faits divers réels. Le premier celui de l’affaire de suicide d’Amina Fillali et l’autre d’une femme violée par sept personnes», a indiqué le scénariste Taoufik Benjelloun.

Le film relate l’histoire de la jeune Bouchra, infirmière de profession. Elle est de nature douce et toute dévouée à son travail. Un soir, en rentrant chez elle, elle trouve, gisant dans son sang, Karim, un officier de police, responsable de la brigade spéciale anti-terroriste. Elle va le sauver en l’emmenant à l’hôpital, lui donnant même de son sang. En ce qui concerne les lieux de tournage, Mohamed Abdelakrim Derkaoui a choisi la ville de Casablanca comme décor principal de ce film. De nouvelles figures participent à ce projet comme Narjiss El Hallak,  Ayoub Layoussi, Mohamed Saguia, Mouhcine Malzi, Amine Benjelloun et d’autres. Il faut ici rappeler que le projet «Les griffes du passé» a bénéficié d’une enveloppe  de trois millions de dirhams  octroyée par le Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2013. «Ce montant obtenu par le CCM ne suffit pas pour le tournage de ce film.

D’ailleurs,  le budget total du film se situe aux alentours de 5 millions de dirhams», précise le réalisateur. Derkaoui, qui continue à se lancer dans des expériences cinématographiques différentes, a réussi à enrichir le cinéma marocain avec quelques films. On pense notamment à «Zankat Caira» (la rue du Caire) et «Naoura», qu’il a co-réalisé avec Feu Driss Kettani. Il est également le réalisateur de «Chadaya Al Madi» et «Tarik Sahih», produits par la RTM et 2M. Pour ceux qui ne connaissent pas le parcours de Abdelkrim Derkaoui, il faut savoir qu’après avoir suivi des études à l’Ecole supérieure nationale de cinéma, de théâtre et de télévision de Lodz  en Pologne, il a décidé de rentrer au bercail et d’entamer son parcours professionnel au sein du CCM. Seulement, deux ans après, il a quitté cet établissement pour exercer comme enseignant, puis directeur de la photographie aux côtés de plusieurs réalisateurs marocains, dont Hakim Nouri, Saad Chraïbi, Hassan Benjelloun, Kamal Kamal, Jilali Ferhati et Abdelkader Lagtaâ.
 

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