«Al Alwa» : Des représentations prévues à Rabat et dans d’autres régions

«Al Alwa» : Des représentations prévues à Rabat et dans d’autres régions

L’avant-première a eu lieu récemment dans la salle Bahnini

««Al Alwa» est un prétexte que nous avons pris du patrimoine marocain pour cibler un grand nombre de spectateurs».

Après l’avant-première de la nouvelle pièce de théâtre «Al Alwa» (La colline, Au bout des lèvres…), présentée tout récemment par la troupe «Akoun» à la salle Bahnini à Rabat, «d’autres représentations seront organisées entre les mois de septembre et décembre sur les planches du même espace». La durée est précisée par Mohamed El Hor, metteur en scène de l’œuvre dont il a également conçu le texte. Une pièce qui, comme le précise l’auteur, «relate le parcours de trois personnages ayant des histoires et des destins différents». Il s’agit du Caid Bacha Hammou, de Cheikha Tamou et Oum Bouderssa. A propos de ce dernier personnage, le metteur en scène indique que cette appellation fait allusion à une personne dont la dent de sagesse pousse. «Ces personnages évoluent dans une sphère à savoir, «Al Alwa» dans la région de Ben Ahmed à Chaouia», précise M. El Hor. L’artiste ne manque pas d’expliciter la différence entre l’intitulé de son œuvre et le fameux tube portant la même appellation. «Le lieu exalté dans ce morceau n’est pas connu. L’interprète y chante d’ailleurs «Al Alwa lemmaliha» (La colline aux siens)», avance-t-il. Déjà, «Al Alwa» en langue arabe signifie, comme il le rappelle, tout ce qui s’élève de la terre. «Cependant, «Al Alwa» dans la pièce renvoie à un marabout abritant un cercle de savants. Donc le traitement est plus profond. Le sujet est une matière dramatique», détaille le metteur en scène. L’artiste s’exprime également autour des dessous de la pièce de théâtre. «L’œuvre et son titre touchent les problèmes du quotidien des Marocains d’aujourd’hui. Nous essayons de parler au public marocain à travers cette pièce de théâtre», abonde-t-il. Et ce n’est pas tout. ««Al Alwa» est un prétexte que nous avons pris du patrimoine marocain pour cibler un grand nombre de spectateurs», révèle-t-il.

Pour interpréter cette intrigue, ce sont les comédiens Jalila Talemsi Abderrahim Tamimi et Saïd Harrassi, qui se sont glissés dans la peau desdits personnages.

A propos de la scénographie faite à cette pièce en comparaison à d’autres œuvres conçues par ses soins, M. El Hor précise que celle de cette nouvelle œuvre est «différente». Elle se distingue, selon ses dires, par «une conception esthétique du spectacle».

Pour rappel, cette pièce, conçue avec le soutien du ministère de la culture et de la communication, a ouvert la résidence de la troupe de théâtre Akoun à la salle Bahnini. «L’œuvre a bénéficié des subventions du ministère de la culture et de la communication», souligne le metteur en scène.

Outre les représentations à la salle Bahnini, la pièce de théâtre fera, selon M. El Hor, l’objet d’une «tournée dans trois régions». Il s’agit de Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. De quoi découvrir davantage l’œuvre.

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