Al Di Meola : la star de Jazzablanca

Al Di Meola : la star de Jazzablanca

Le festival Jazzablanca prépare sa deuxième édition. Du 17 au 22 avril, les amateurs du Jazz pourront découvrir une nouvelle programmation concoctée par Hilar’t production. Au menu, il y aura le guitariste américain Al Di Meola, la chanteuse Dee Dee Brigewater, le saxophoniste Kenny Garett, ainsi que l’artiste Jason Miles qui va interpréter avec d’autres vocalistes les plus gros succès de Marvin Gaye. Fidèle à son concept originel, Jazzablanca fait toujours appel à un Jazzman marocain. Après avoir invité lors de la première édition la chanteuse Lamiela, les organisateurs ont pensé cette année au percussionniste marocain qui vit à Paris :  Sam Kelly, de son vrai nom Mohammed Ben Fatah. «Cet artiste est connu pour avoir joué aux côtés de plusieurs artistes de renom dont Johnny Hallyday, Claude Nougarou et Randy Weston», déclare  Hakim Lahlou, le directeur de Hilar’t productions.
Pour se distinguer de la première édition, le comité d’organisation a voulu étendre la manifestation dans plusieurs lieux différents. En plus des concerts officiels prévus chaque soir au Megarama, d’autres spectacles auront lieu au Quai du Jazz et au Petit Rocher.
Les spectateurs n’auront qu’à payer une consommation normale et écouter à titre d’exemple les morceaux du groupe d’African Soul «Kaïssa», Acantha et Louvette et Laurent Katz.
Les artistes de renoms qui sont prgrammés au Mégarama pourront rejoindre ces groupes s’ils le souhaitent pour des sessions d’improvisation qu’on appelle communèment dans le jargon de la musique Jazz : les Jam sessions. Rien n’empêchera donc, Al Di Meola ou Dee Dee Brigewater de se joindre à ces spectacles. Cette innovation dans le festival fait partie de la nouvelle stratégie des organisateurs. «Nous voulons toucher le grand public et donner l’occasion aux fans du Jazz de passer de bons moments», ajoute Hakim Lahlou. C’est en partant de ce principe que la programmation de la deuxième édition du festival a été réalisée. «Tous les groupes et les artistes qui seront présents lors de cette édition sont aimés par les Marocains», ajoute la même source. Al Di Meola, la tête d’affiche du festival cette année, en serait un pur exemple. «Les Marocains admirent cette artiste, tous les amoureux du Jazz connaissent cet artiste», souligne Hakim Lahlou. Lors de la première édition, le festival aurait atteint un taux d’affluence qui avoisine les 60%. Cette année, les organisateurs aspirent à un taux beaucoup plus intéressant. C’est dans ce but que les prix des tickets d’entrée aux concerts du Mégarama ont été revus à la baisse. Le spectateur doit débourser cette année entre 200 et 800 DH contre 400 à 1000 DH lors de l’édition précédente. «Nous avons décidé de diminuer de 35% le prix des tickets», affirme Hakim Lahlou. «Nous voulons démocratiser le festival grâce à l’élaboration d’une grille tarifaire plus intéressante, le but essentiel est d’encourager les mélomanes à venir plus nombreux à la rencontre de ces artistes», rapporte un communiqué des organisateurs. Si les tarifs d’accès aux spectacles ont diminué, aucun changement n’a eu lieu dans le budget du festival. Aucune augmentation à l’horizon. A l’instar de l’édition précédente, le budget du festival est estimé entre 3 et 4 millions de dirhams.

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