Ayad Ali Mustapha Mbarek : La Libye participe au SIEL suite au succès de son stand au salon du Caire

Ayad Ali Mustapha Mbarek : La Libye participe au SIEL suite au  succès de son stand au salon du Caire

ALM : Quelle impression avez-vous de la participation de la Libye en tant qu’invitée d’honneur ?
Ayad Ali Mustapha Mbarek: Je suis très content que la Libye participe cette année au Salon international de l’édition et du livre. Notre pays y prend part suite au succès, relevé par le ministère marocain de la culture, après notre participation au salon du Caire. Je suis aussi ému par l’hospitalité des Marocains. Et en fait, nous ne sommes pas des invités, nous constituons, aux côtés des Marocains, un peuple unique.

Dans le stand libyen, on assiste à un nombre très réduit d’œuvres dédiées à la révolution du 17 février ?
La révolution ne remonte qu’à environ deux ans. Donc, il serait difficile de s’attaquer à ses faits en peu de temps. Cependant, il y aura, certes, des écrits dans les années à venir puisque d’aucuns écrivains se penchent sur cette révolution.

Qu’en est-il de vos œuvres ?
J’écris de la poésie en arabe classique et dialectal, notamment la poésie chantée que j’apprécie énormément vu son caractère libre. J’ai fait des œuvres prenant parti pour la révolution du 17 février. La dernière œuvre a été enregistrée il y a environ un mois en Tunisie. Elle sera tournée bientôt pour être diffusée sur les chaînes télévisées. Plusieurs artistes comme Mohamed Moundir, Khalid Zouaoui et Abir Kassem ont pris part à cette œuvre. De plus je prépare de nouveaux poèmes qui seront chantés par des artistes tunisiens. Je prépare également un recueil de poésie intitulé «Soufoune Acchaouk» (Les navires de la passion) qui sera édité par le ministère libyen de la culture.

Quel constat faites-vous de la création littéraire après la révolution ?
La révolution a ouvert de grandes perspectives en Libye. Les choses ont changé. Preuve en est mon invitation au salon marocain, chose dont je ne pouvais pas rêver avant.  

Qu’en est-il du secteur de l’édition actuellement en Libye ?
Tout poète ou écrivain peut créer une maison d’édition. Des maisons il y en avait sauf que certaines étaient marginalisées. Il y avait même une société nationale dirigée par l’ancien système. Mais actuellement, il y a de nouvelles maisons qui ont brillamment étalé leurs publications au salon du Caire.

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