Belle empreinte du FIFALE

Belle empreinte du FIFALE

Entamé le 22 avril dernier, le Festival international du film animalier et de l’environnement (FIFALE) a pris fin dimanche dernier. C’était à travers une cérémonie de clôture où le film «L’empreinte des dinosaures» du réalisateur français Pierre Stine qui s’est adjugé la Cigogne d’Or.
Trente-huit courts-métrages ont été en lice lors de cette édition, représentant, entre autres, la France, l’Italie, l’île de la Réunion, la Finlande, la Belgique, la Suisse et le Canada. Le tout avec, en prime, la projection en avant-première de Planète Bleu.
Les Cigognes d’argent et de bronze ont été décernées aux films «Les nouveaux goélands» et «Wild web» mis en scène respectivement par Jérôme Cécil Auffert et Nicolas Gabriel.
Lors de la cérémonie de clôture, le jury du festival a également octroyé les prix d’«éducation populaire», de «science et d’aventure» et de «l’authenticité» respectivement aux films de «Planète poux», «Madagascar, l’odyssée des cimes» et «Happy cow» de leurs réalisateurs Thierry Berrod, Antoine de Maximy et de Per-Ove Hognas. S’exprimant en marge de cet événement dans des propos relayés par la MAP, Danny Sarazin, directrice et fondatrice du Festival, unique en son genre sur le continent africain, s’est déclarée «contente du déroulement de cette édition, notamment en ce qui concerne la grande affluence des écoliers», appelant, dans ce sens, «à délivrer des autorisations permettant l’accès des films aux écoles publiques marocaines et à encourager les enfants à venir voir les films projetés lors du festival».
Par ailleurs, Mme Sarazin a émis le voeu de voir se développer la production du film marocain relatif au monde animalier et de l’environnement. «Il suffit de réaliser un 13 ou 26 minutes avec des budgets qui ne sont pas colossaux pour produire d’excellents films», a-t-elle déclaré. Plusieurs tables rondes regroupant producteurs et experts dans le domaine de l’environnement ont été au programme de ce festival, qui dispose désormais d’un site Web (www.fifale.ma). Ces rencontres ont porté sur la présentation des nouvelles techniques en matière de cinéma animalier et l’examen des problèmes majeurs qui menacent l’environnement.
Ce riche panel d’activités a permis au FILALE de donner une vision plurielle de la nature du Maroc aux différents réalisateurs et producteurs cinématographiques, enjeu que l’Office national marocain du tourisme a tenu à souligner en offrant son soutien à l’organisation de cette manifestation, qui, au-delà de son caractère artistique, se présente aussi comme un véritable vecteur de développement pour le tourisme national.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *