Biennale internationale d’art hors les normes à Lyon : Kenza El Mokdasni représente le Maroc

Biennale internationale d’art hors les normes à Lyon : Kenza El Mokdasni représente le Maroc

L’artiste-peintre Kenza El Mokdasni représente le Maroc à la 4ème édition de la Biennale internationale d’art hors les normes à Lyon. Elle a été sélectionnée par l’association lyonnaise «La Sauce Singulière» en tant qu’invitée d’honneur pour exposer ses œuvres oniriques aux côtés de 100 artistes des quatre coins du monde, et ce du 1er au 9 octobre 2011. Kenza El Mokdasni est une artiste-peintre autodidacte qui vit entre le Maroc et la Hollande. «Je suis très heureuse car je vais participer pour la première fois à la biennale internationale d’art hors les normes à Lyon», a indiqué à ALM Kenza El Mokdasni. Et d’ajouter : «Lors de cet évènement, je vais montrer cinq œuvres dont chacune parle d’un thème différent». Cette artiste autodidacte est l’une des figures les plus attachantes et exceptionnelles de la peinture marocaine contemporaine. Elle peint la nature, la femme berbère et ses mémoires visuelles consacrées à la vie quotidienne. Elle dessine depuis sa tendre enfance. Elle incarne la pure tradition marocaine et conçoit une peinture onirique liée à la nostalgie de ses origines et aux souvenances de son pays d’appartenance. «J’étais fascinée par la peinture depuis mon jeune âge. J’aime utiliser  toutes les couleurs notamment le bleu, le vert et le rouge», dit-elle. Cette artiste hypersensible nous donne en partage des émotions d’enfance, en mettant en toile un monde néo figuratif simple et narratif qui parle directement au cœur et à l’esprit. «Les œuvres connotatives de Kenza El Mokdasni se veulent ses anecdotes et ses scènes narratives. Elle excelle dans la gestion de l’espace et dans les compositions qui ressemblent à un spectacle vivant et à un instant de cordialité. Sa touche au premier plan requiert une force expressive majeure qui réunit deux mondes merveilleux : un monde onirique et enfantin et un monde proche à notre réalité au quotidien», a écrit le critique d’art Abdellah Cheikh. Kenza enchante les traces de la mémoire et étale à plusieurs reprises son potentiel créatif. «Elle revisite notre image frontale à l’état brut à travers le fantasme des regards croisés captant l’essentiel de nos valeurs populaires. Disciple fidèle à l’état d’esprit de l’école Chaïbia, Kenza a pu réaliser des œuvres captivantes en termes de plasticité et d’expressivité», ajoute le critique d’art. Kenza El Mokdasni compte à son actif plusieurs expositions individuelles. Parmi lesquelles on cite son exposition à Monte La Jolie en France en 2010, à la Maison du Maroc à Paris en 2010, à la galerie Alif de Casablanca en 2009, à la Foire internationale de l’art et le théâtre Mohammed V de Rabat.

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