Bille August, Benoît Jacquot et Alex de la Iglesia pour de grandes master class

Bille August, Benoît Jacquot et Alex de la Iglesia pour de grandes master class

Après Alfonso Cuarón, Emir Kusturica, Jean-Pierre et Luc Dardenne, Lee Chang-dong et Francis Ford Coppola,  les master class de la 14ème édition du Festival international du film de Marrakech, prévue du 5 au 13 décembre 2014, seront animées par Bille August, Benoît Jacquot et Alex de la Iglesia Il s’agit donc de trois parcours, trois styles différents qui donneront des leçons de carrière pour les professionnels en herbe. Il faut noter que Bille August s’impose comme une figure incontournable du cinéma danois avec les films «In My Life» et surtout «Twist & Shout». Mais c’est le Festival de Cannes qui fait la renommée internationale du cinéaste, puisqu’il y remporte deux fois la Palme d’or en quatre ans. Ce réalisateur est également connu pour son film «Goodbye Bafana», drame sur la relation entre Nelson Mandela et son geôlier, porté par Dennis Haysbert et Joseph Fiennes. Son dernier film «Silent Heart» est présenté en avant-première à la 14ème édition du Festival international du film de Marrakech.

Les cinéphiles partageront également des moments de grande expertise cinématographique avec le réalisateur, scénariste et metteur en scène Benoît Jacquot. Son parcours remarquable et sa filmographie l’attestent bien. On peut citer son premier long métrage «L’Assassin musicien» réalisé en 1975, «La désenchantée», portrait d’une adolescente exaltée. C’est autour d’une autre jeune comédienne, Virginie Ledoyen, qu’il réalise «La fille seule» ,  œuvre qui lui vaut les éloges de la presse. La filmographie de ce réalisateur compte également «Villa Amalia», «Les adieux à la reine» et «Trois Cœurs». Au grand bonheur des festivaliers, les master class du Festival du film de Marrakech  seront également animées par le réalisateur, scénariste et producteur espagnol Alex de la Iglesia. Celui-ci est connu grâce à un parcours rempli de succès. Dès son premier film, «Action Mutante», Álex de la Iglesia a pu remporter trois  Goyas (l’équivalent espagnol des César) et acquérir une renommée internationale.

Fort de ce succès, il enchaîne les films décalés et souvent empreints d’humour noir à l’instar de «Le jour de la bête», «Mes chers voisins » ou encore «Le Crime Farpait». Ce réalisateur a pu multiplier les récompenses aux Goyas et dans de nombreux festivals internationaux, et après un détour par Hollywood avec «Crimes à Oxford», dans lequel il dirige John Hurt et Elijah Wood. Álex de la Iglesia a enchaîné les succès avec «Balada Triste», «Un jour de chance»,  et «Les sorcières de Zuggarmurdi». Il est à rappeler que les master class du FIFM sont initiées en 2005. D’ailleurs, elles sont devenues l’une des séquences les plus fortes du festival.  Dédiées aux professionnels, aux étudiants de cinéma et aux cinéphiles, ces leçons de cinéma sont animées par de grands cinéastes qui viennent expliquer leurs conceptions du 7ème art et décrypter leurs œuvres.
 

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