Dans «Indigo» ou l’enfant des étoiles: Khouloud campe un rôle «dur»

Dans «Indigo» ou l’enfant des étoiles: Khouloud campe un rôle «dur»

L’artiste marocaine Khouloud vient de camper un rôle dans le nouveau long-métrage intitulé «Indigo» ou l’enfant des étoiles de sa réalisatrice Selma Bargach.

«J’interprète le rôle d’une femme brisée qui a vécu un drame et qui n’arrive pas vraiment à le surmonter. Chose qui affecte son entourage», précise l’actrice qui rappelle que le tournage, qui s’est étalé sur un mois à Casablanca, vient de prendre fin. «C’est un personnage très dur», enchaîne Khouloud à propos de son rôle dans le film qui a bénéficié de l’avance sur recettes avant production octroyée par le Centre cinématographique marocain.

En détail, l’actrice partage le premier rôle avec une jeune fille, qui interprète le rôle de l’enfant des étoiles dans le film, et l’actrice libanaise, Maroua Khalil qui, selon Khouloud, «a été coachée en dialecte marocain». «Quant au film, il traite, entre autres, de ma relation avec ma fille», ajoute l’actrice marocaine sans détailler l’intrigue de cette production cinématographique pour ne pas en gâcher le charme. Le tout en louant sa collaboration avec la réalisatrice du film. «C’est une très belle expérience! Selma Bargach m’a fait confiance. C’est mon deuxième projet avec elle. C’est une personne minutieuse et qui ne laisse rien au hasard puisqu’elle a une vision précise de la direction d’acteurs», enchaîne Khouloud en rappelant que l’équipe du film, produit par la société marocaine Agora, comprend quelques étrangers dont un Français et un Tunisien.

A propos des changements constatés en tournage par cette actrice qui était installée pendant quelques années au Canada, celle-ci, de retour au Maroc depuis un an, se déclare «optimiste». «Auparavant, il y avait beaucoup de problèmes en termes d’organisation. Dans les trois derniers projets auxquels j’ai participé, le tournage s’est, cependant, déroulé dans de bonnes conditions », poursuit khouloud qui dit avoir constaté des changements de nature différente. «Quand je suis rentrée au Maroc, j’ai éprouvé un sentiment bizarre puisque j’ai trouvé des clans», estime l’actrice qui prend l’art pour une passion. «J’ai fait cette formation par choix», ajoute khouloud qui se dit sélective bien que les œuvres auxquelles elle s’est affichée soient peu nombreuses. «J’essaie de donner une valeur ajoutée à mon parcours», enchaîne l’actrice, qui doit une fière chandelle au public qui l’encourage, tout en livrant sa vision à l’égard du domaine. «L’art n’a pas besoin d’arrivistes», conclut-elle.   

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