Festival du cinéma africain de Khouribga : L’identité dans le cinéma africain au cœur du débat de la 20ème édition

Festival du cinéma africain de Khouribga : L’identité dans le cinéma africain au cœur du débat de la 20ème édition

«La question de l’identité dans le cinéma africain» est le thème principal de la conférence de la 20e édition du Festival de Khouribga, prévue du 9 au 16 septembre prochain.

Selon la Fondation du festival du cinéma africain (FFCAK) de Khouribga, organisatrice de cet événement, ce colloque aura lieu le 10 septembre à la Médiathèque de l’Office chérifien des phosphates. Il reflète en effet l’intérêt que porte le festival aux problématiques du cinéma africain depuis sa première édition en 1977, non seulement en exposant les productions cinématographiques africaines, mais également en abordant les questions liées à ce cinéma créatif, étant donné que les visions artistiques sont révélatrices de ce qui se passe dans la société. Outre ce colloque, la FFCAK organise en partenariat avec la délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, les 12 et 13 septembre à la prison locale de Khouribga, des conférences à caractère culturel et d’autres à caractère humanitaire.

Elles seront placées sous le thème «L’immigration et l’intégration culturelle: enjeux et défis», «L’image du migrant africain dans le cinéma» et «La loi relative à l’immigration au Maroc : les droits et les devoirs du migrant africain». Ces conférences seront animées par des critiques, professeurs universitaires et experts dans le domaine cinématographique. «Ces conférences ont pour objectif d’humaniser les prisons marocaines qui accueillent désormais des Africains de différentes nationalités et leur apportent aide et soutien psychologique», indique-t-on. Pour rappel, plusieurs films participent à la compétition officielle de cette édition. Parmi lesquels on retrouve «Children of Mountain» de la réalisatrice ghanéenne Priscilla Anany, «Good luck Algeria» du réalisateur algérien Farid Bentoumi, «Hedi, un vent de liberté» du Tunisien Mohamed Ben Attia, «Un jour pour les femmes» de l’Egyptienne Kamla Abou Dikra, et «Kalushi» du Sud-Africain Mandela Walter.

Il s’agit également des films «Organisation incontrôlable» du Béninois Arnold Aganssi, «Solim» du Togolais Steven Af, «L’orage africain» du Béninois Sylvestre Amoussou, «Le Belge noir» du Rwandais Jean-Luc Habyarimana et «Hayat» du Marocain Raouf Sebbahi. Le festival prévoit d’autres prix dont celui du jury, de la réalisation, du scénario, ainsi que le prix «Mohamed Bastaoui» du meilleur premier rôle masculin, le prix du meilleur premier rôle féminin, les prix des meilleurs seconds rôles masculin et féminin.

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