Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan 2016: Le cinéma marocain à l’honneur

Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan 2016: Le cinéma marocain à l’honneur

Lancé le 26 mars, le 22ème FICMT consacre un large espace au cinéma marocain. Et à l’instar des précédentes éditions, les organisateurs de cet événement cinématographique, qui se poursuit jusqu’au 2 avril, ont fait la part belle aux activités mettant en avant la production nationale.

«L’objectif principal de cette initiative est de mieux faire connaître le cinéma marocain aux autres pays participants. Mais aussi de traiter des différents problèmes dont souffre le secteur dans son ensemble», a tenu à préciser Ahmed El Housni, président de la Fondation du FICMT.
Concernant les trois traditionnelles compétitions, le film marocain est présent parmi les 38 longs, courts-métrages et documentaires (représentant les 14 pays) dans le cadre de ce 22ème FICMT.

Les organisateurs ont décidé, cette année, de créer un autre prix de critique portant le nom du défunt Mustapha Mesnaoui. Ils ont ainsi voulu rendre hommage à ce grand chroniqueur et critique marocain du cinéma, décidé en novembre 2015, à l’âge de 62 ans. Ils ont, à travers cette initiative, permis «de conserver sa dimension culturelle, artistique et humaine», a souligné l’universitaire et critique marocain du cinéma, Mohamed Noureddine Affaya, qui préside le jury du prix critique de cette 22ème édition.

Outre les compétitions officielles, le cinéma marocain est présent en force encore, cette année, dans les séances spéciales «hors compétition», avec cinq longs-métrages, et ce sur un total de neuf films longs-métrages programmés. Parmi lesquels, figurent «Adieu Forain» (1998) et «En attendant Pasolini» (2007) de leur réalisateur Daoud Aoulad Syed, auquel cette 22ème édition rend également hommage. Les organisateurs veulent aussi continuer de faire de ce festival une manifestation  cinématographique engagée, et ce à travers la programmation d’ateliers et de stages au profit des étudiants et des élèves des différents établissements scolaires de la ville.

Ces actions pédagogiques permettent aux bénéficiaires de «s’approprier les codes du langage cinématographique, de connaître les secrets de la fabrication d’un film et de s’initier à l’analyse filmique», selon Nourddine Bendriss, directeur adjoint de cette 22ème édition. Les écoliers ne sont pas, selon ce dernier, en reste. M. Bendriss précise qu’un autre atelier de film d’animation leur est consacré en vue de les encourager à faire preuve d’imagination et de créativité. «Leur film sera projeté lors de la cérémonie de clôture de cette édition», a-t-il dit.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *