Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger: Le Grec Socrates Alafouzos décroche le Grand prix

Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger: Le Grec Socrates Alafouzos décroche le Grand prix

Avec une compétition très serrée, les sept membres du jury, présidé par le producteur et réalisateur marocain Kouider Bennani, y ont attribué des mentions spéciales pour les deux films marocains «L’attente en trois actes» d’Abdelilah Zirat et «Bout à bout» de la jeune Asmae El Moudir et ce, sur les 51 courts-métrages projetés dans le cadre de cette compétition officielle et représentant les 19 pays du pourtour méditerranéen.

«Une autre mention spéciale a été décernée au cinéma espagnol dans son ensemble pour la qualité de ses films présentés sur tous les plans», a indiqué M. Bennani.

Tandis que le Grand prix de cette treizième édition a été décerné au réalisateur grec Socrates Alafouzos pour son nouveau film «Entre noir et blanc», qui avait déjà, cette année, été distingué en Italie. «Je suis très ravi d’être primé pour la deuxième fois pendant ce festival, dont la compétition comporte, généralement, des films de qualité», a affirmé Socrates Alafouzos.

Quant au prix de la meilleure réalisation, celui-ci a été remis à la cinéaste italienne Stella Di Tocco pour son film «Bal de famille». Celui du premier rôle féminin est revenu à Pauline Etienne pour son rôle dans ce même court-métrage français. Les deux comédiens croates Alexandre Seksan et Emir Music se sont vus attribuer ex æquo le prix de la meilleure interprétation masculine grâce à leurs rôles respectifs dans le film «Pique-nique».

Alors que le prix du meilleur scénario a été décerné à Denis Herenger pour son écriture du texte du court-métrage français «Guy Moquet».

Contrairement aux douze précédentes éditions, les membres du jury de ce treizième festival ont présenté, lors de cette séance de clôture, une série de recommandations. Ils ont ainsi appelé à réduire à l’avenir le nombre de courts-métrages en compétition officielle pour cet événement et d’y limiter la représentativité de chaque pays participant à trois films au maximum, «afin de permettre au jury de mieux apprécier et juger le contenu de chaque film présenté dans le cadre de cette compétition», a tenu à préciser M. Bennani.

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