FICMT : Le cinéma chinois à l’honneur

FICMT : Le cinéma chinois à l’honneur

Le Festival en est à sa vingt-troisième édition

Le cinéma chinois a été marqué, ces dernières années, par une série d’exploits, réalisés par une nouvelle vague de cinéastes chinois au cours des événements cinématographiques aussi bien au niveau national qu’international.

Les préparatifs pour le vingt-troisième Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan (FICMT), dont les activités sont prévues du 25 mars au 2 avril, vont bon train. Cette année, les organisateurs ont jeté leur dévolu sur le cinéma chinois comme invité d’honneur de cet événement devenu un rendez-vous incontournable pour les professionnels du septième art. Ils prévoient, à cette occasion, une série d’activités reflétant les multiples facettes de la création cinématographique de la République populaire de Chine. Cette programmation spéciale, initiée par le Conseil de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, sera marquée par la projection de films chinois au cours de ce vingt-troisième festival

Cet hommage rendu au cinéma chinois s’inscrit, selon les initiateurs de cette vingt-troisième édition, dans le cadre de la coopération tous azimuts entre le Maroc et la République populaire de Chine. Les activités consacrées à cet hommage offriront «aux cinéphiles l’occasion de visionner des films, tous genres confondus, de cette industrie, qui a vu le jour en 1896 et qui connaît actuellement un essor spectaculaire partout dans le monde», souligne la même source. 

Les organisateurs ambitionnent de faire découvrir, à travers cette programmation spéciale, l’histoire du cinéma chinois, dont «Dingjun Shun» (La montagne Dingjun), produit en 1905 et qui marque le début de la première génération de cinéastes chinois. «Des noms font leur entrée sur la scène mondiale et assurent le rayonnement du septième art chinois : Li Yang pour Blind shaft (2003), Wang Chao pour Fantasia (2014), Lou Ye pour Nuits d’ivresse printanière (2009) ou Mystery (2012) et surtout Wang Bing pour A l’ouest des rails (2002) ou Les trois sœurs du Yunnan (2012), Diao Yinan pour Black Coal (2014) et Jia Zhang-ke pour The world (2004), Still life (2006), I wish I knew (2010)», toujours selon la même source.

Le cinéma chinois a été marqué, ces dernières années, par une série d’exploits, réalisés par une nouvelle vague de cinéastes chinois au cours des événements cinématographiques aussi bien au niveau national qu’international. Parmi ces derniers, Bi Gan qui a remporté, en 2015, le prix du meilleur réalisateur émergent et une mention spéciale du jury au Festival de Locarno et la Montgolfière d’or au Festival des trois continents de Nantes.

Organisé par la Fondation du FICMT, ce vingt-troisième festival sera marqué par la projection d’une série de films (en et hors compétition), mettant en valeur encore cette année le cinéma méditerranéen. La majorité de ces films sera, à l’instar des précédentes éditions, projetée dans les deux prestigieuses salles du cinéma Avenida et Teatro Español, qui font, tous deux, partie de la mémoire tétouanaise.

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