Le jury du 16ème FIFM est désormais connu: Il sera présidé par le cinéaste Béla Tarr

Le jury du 16ème FIFM  est désormais connu: Il sera présidé par le cinéaste Béla Tarr

L’ensemble des membres du jury du 16ème Festival international du film de Marrakech (FIFM), prévu du 2 au 10 décembre, est désormais connu.

Aux côtés du cinéaste hongrois Béla Tarr, qui présidera le jury, ce sont la Marocaine Fatima Harrandi (Raouia), la Canadienne, Suzanne Clément, l’Italienne Jasmina Trinca, la Franco-indienne Kalki Koechlin, l’Australien Jason Clark, le Danois Bille August, l’Argentin Lisandro Alonso et le Fançais Bruno Dumont qui auront la lourde tâche de départager les films en compétition officielle du FIFM.

Ces membres célébrissimes sont susceptibles, tout comme leurs prédécesseurs, de créer une valeur ajoutée pour le festival. A leur propos, la fondation initiatrice de cette grand-messe cinématographique indique : «un cast prestigieux s’inscrivant dans la continuité d’une ligne éditoriale qui  fait la marque du festival de Marrakech, celle de se doter de jury représentatif de tout ce qui fait la force,  le charme du cinéma, sa diversité artistique et géographique, brassant grâce, beauté et intelligence».

En détail, chacun des membres compte à son actif une carrière le qualifiant pour cette mission. A elle seule, Raouia, un grand bout de femme capable de percer l’écran, est fort sollicitée par des metteurs en scène éminents que ce soit au Maroc ou à l’étranger. De quoi acquérir une expérience pour juger des films.

Pour sa part, le réalisateur Lisandro Alonso s’impose comme l’un des chefs de file du «Nuevo Cine Argentino». A son tour, Bille August, ayant raflé deux Palmes d’or au festival de Cannes, dispose d’une filmographie assez considérable.   

Quant au comédien australien Jason Clarke, il s’impose comme une figure incontournable du cinéma américain. De même, le réalisateur et scénariste, Bruno Dumont, en tant que figure de franc-tireur, impose sans détour sa vision radicale du cinéma. Son œuvre, unique, singulière, à rebours de la production française contemporaine est régulièrement saluée dans le monde entier.

Les comédiennes, elles, ont des atouts incitant les cinéastes de renom à les solliciter. Tel est le cas de Suzanne Clément et Jasmine Trinca. Pour sa part, la Franco-indienne, Kalki Koechlin, est hissée au rang d’actrice incontournable et de référence de la «nouvelle Vague» indienne.

De par ses compétences, cette composition est susceptible de produire un palmarès intéressant.

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