Mehdi Aissoui : Un Marocain fort sollicité par les castings étrangers

Mehdi Aissoui : Un Marocain fort sollicité par les castings étrangers

Bien qu’il n’ait jamais pris part aux productions marocaines, il performe à celles étrangères. Tout récemment, l’acteur Mehdi Aissaoui vient de prendre part à deux réalisations issues des Etats-Unis.

L’annonce a été faite à ALM par l’artiste qui précise s’être affiché dans la série intitulée «Captive» de son réalisateur américain Nick Green. Une œuvre produite par Ligthbox et tournée à Ouarzazate. «J’y ai incarné le rôle de chef de la base où se déroulaient les négociations avec des éléments d’Al-Qaïda au Yémen pour libérer un couple étranger enlevé en Afrique du Sud», précise Mehdi Aissaoui en rappelant que la sortie de l’œuvre à laquelle il participe est prévue en décembre sur Netflix en premier lieu. 

Outre cette série, l’acteur a pris part à la 10ème saison de la série «Banged up abroad» de son réalisateur Harry Hewland. «J’ai interprété, dans cette production, le rôle de Tarik, un jeune libyen», explique Mehdi Aissaoui à propos de son apparition dans cette œuvre abordant l’ère de Kadhafi. 

De surcroît, l’artiste marocain s’est affiché à la 2ème saison de «Finding Jesus» des réalisateurs Hugh Ballantyne, Gary Johnstone et Nick Green. La sortie étant également prévue en décembre sur CNN. «Dans cette série, je me glisse dans la peau de John l’apôtre», indique Mehdi Aissaoui qui a également participé à la 1ère saison de la même série et à celle de «The last days of» du réalisateur britannique, Ben Mole, prévue sur Channel 5 et où il interprète le rôle de «disciple». Interrogé sur les demandes faites par les réalisateurs étrangers à ses performances, Mehdi Aissaoui, dont le charme a un caractère méditerranéen et moyen-oriental, prend appui sur son «bon niveau en anglais», outre les castings et sa passion pour le cinéma.

A propos de ses cachets par rapport à ceux accordés aux artistes étrangers dans les productions auxquelles il participe, l’acteur marocain, âgé de 22 ans, estime qu’il est tout à fait «normal qu’il y ait une discrimination. Mais la différence n’est pas énorme!». En ce qui concerne sa collaboration avec les réalisateurs marocains, Mehdi Aissaoui rappelle qu’il n’a pas encore eu d’opportunité dans ce sens. «Il est vrai que j’ai reçu des offres qui ne sont, cependant, pas encore confirmées. C’est un honneur de travailler avec les réalisateurs marocains!», révèle-t-il en rappelant qu’il envisage de poursuivre à l’étranger ses études en communication audiovisuelle.

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