Mohamed Choubi : «Je rêve de jouer le rôle de l’artiste-peintre Feu Gharbaoui»

Mohamed Choubi : «Je rêve de jouer le rôle de l’artiste-peintre Feu Gharbaoui»

Interview de Mohamed Choubi, acteur

Dans cet entretien, l’acteur Mohamed Choubi parle de l’hommage reçu dans le cadre des travaux du 25èmeFestival du cinéma méditerranéen de Tétouan (FCMT) ainsi que de ses nouveaux rôles à la télévision et au cinéma.

ALM : Que représente pour vous le fait d’être honoré lors de ce 25ème festival?

Mohamed Choubi : Je suis surpris mais en même temps très honoré d’avoir reçu cet hommage lors du FICMT. Car c’est un grand festival qui continue, depuis sa création il y a 33 ans, d’exister et de marquer de son empreinte l’histoire du cinéma méditerranéen. Je ne peux également qu’être fier et très ravi que cet hommage ait eu lieu à Tétouan que j’aime beaucoup. C’est une ville d’art et de beauté qui abrite le plus ancien et premier institut des beaux-arts au Maroc. Tétouan continue d’impressionner par son aspect architectural hispano-mauresque, sa couture traditionnelle, sa broderie et ses recettes culinaires typiques.

Quel est l’apport de cet hommage à votre carrière d’artiste ?

Cet hommage constitue pour moi une nouvelle responsabilité que je dois assumer avec sérieux et beaucoup d’attention. Je n’oublierai jamais l’accueil chaleureux et spontané que le public m’a accordé à cette occasion.

Je dois dorénavant travailler très dur et étudier encore plus qu’avant les propositions que je reçois pour participer dans de nouveaux films. Je pense donner le meilleur de moi-même et chercher de nouveaux rôles à interpréter et de nouveaux sujets à traiter pour essayer de préserver le respect et l’amour de mon public.

Comment expliquez-vous votre grand dynamisme sur les réseaux sociaux ?

Je trouve que les réseaux sociaux constituent une tribune pour s’exprimer et communiquer avec les autres sur des sujets de société et autres. Je suis très actif sur Facebook que je trouve plus pratique. J’essaie de partager mes points de vue sur les différents sujets avec les autres et vice versa. Nous différons dans les prises de positions, mais nous faisons preuve chacun à sa manière de notre sens de la citoyenneté qui n’est pas donné à tout le monde. Nous devons ainsi apprendre à vivre dans une société plurielle avec des gens d’origines diverses, conformément aux règles régissant notre vie sociale commune.

Quelles sont vos nouveautés à la télévision et au cinéma ?

Le public va me voir jouer avec le grand acteur et ami Mohamed Khouyi dans deux séries télévisées, programmées pour Ramadan. L’histoire de la première, intitulée «Madani» de Youssef Britel, sera tirée des anciens contes dont certains sont connus du public. Nous allons porter à cette occasion des tenues traditionnelles de l’époque évoquée dans chacun des quatre épisodes. Dans la sitcom «Ahlam city» de Mourad El Khaoudi, j’interprète le rôle d’un père de famille qui vient de la ville résider dans un village. Il entre en conflit avec un paysan, dont le personnage est interprété par Mohamed Khouyi. Le public va me retrouver dans un autre nouveau rôle dans le long-métrage «Coup du destin» de Mohamed El Younsi, qui sortira en salles après le mois du Ramadan.

Quel est le rôle que vous regrettez d’avoir joué et celui que vous rêvez d’interpréter à l’avenir ?

J’aime en fait tout ce que je fais en tant qu’acteur. C’est pourquoi je prends tout mon temps pour choisir mes rôles dans n’importe quel film auquel je participe. Il n’empêche que je n’ai pas été satisfait de mon interprétation de certains personnages après le montage des films. D’un autre côté, je rêve d’incarner le rôle de l’artiste-peintre Jilali Gharbaoui qui, malgré sa renommée à l’échelle internationale, est mort seul sur un banc à Paris.

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