«Rose» de Camila Aouatefe Lahmani au festival Nikon

«Rose» de Camila Aouatefe Lahmani au festival Nikon

En 2015, l’artiste a pris part à 6 films entre Paris, Londres et le Maroc dont «Amal» de Aida Senna sélectionné dans plusieurs festivals mondiaux comme Seattles, Clermont Ferrand et Rabat.

L’actrice et réalisatrice franco-marocaine, Camila Aouatefe Lahmani, installée entre Marrakech et Paris, vient de réaliser un nouveau long-métrage intitulé «Rose». Ce film, qu’elle a également écrit, est en compétition au festival en ligne Nikon. «Il y a une version courte diffusée jusqu’en février et une version longue que je publierai en février», précise-t-elle en continuant sur une lancée d’annonces. «Mes projets d’avenir sont avant tout la finalisation de mes projets d’écriture et surtout la finalisation de l’écriture d’un long métrage qui me tient beaucoup à cœur», enchaîne Camila Aouatefe Lahmani, également actrice. Ainsi, elle a pris part au film «Hayat» de Raouf Sebbahi, tourné au Maroc.

En 2015, l’artiste a pris part à 6 films entre Paris, Londres et le Maroc dont «Amal» de Aida Senna sélectionné dans plusieurs festivals mondiaux comme Seattles, Clermont Ferrand et Rabat. «Ma première année au Maroc, j’ai fait un film intitulé «Lignée», c’était ma première et extraordinaire véritable expérience en tant qu’actrice», remonte-t-elle le temps en rappelant que ce film a été  sélectionné à la compétition Cinécoles du FIFM 2013. «La deuxième année, j’ai fait 3 films dont l’un fut sélectionné au FIFM 2014 en coup de cœur», se souvient Camila Aouatefe Lahmani qui compte également à son actif une expérience en théâtre à Paris. «C’était les planches qui me faisaient revivre», confie l’artiste qui dit avoir essayé les Cours Florent après avoir été chargée de production et directrice de casting pendant 6 ans. 

Quant à ses débuts en cinéma. Elle s’en souvient toujours. «J’étais émerveillée, fière d’avoir trouvé un sens à ma vie, moi l’Alsacienne à qui on avait prédit un avenir pas très glorieux et qu’on prenait pour une folle de vouloir faire du cinéma», évoque l’artiste ayant également vécu en Espagne, au Portugal, en passant par Paris. «Je me suis installée 3 ans au Maroc, à Marrakech, et maintenant je suis entre Paris et le Maroc, la terre de mes ancêtres et mes racines. J’y apprends sa culture, ses coutumes, son langage, ses chants avec plus de profondeur. Tout ce voyage d’une vie qui aujourd’hui fait que je suis moi !», révèle-t-elle.

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