«Shad Agza» dans les salles marocaines

«Shad Agza» dans les salles marocaines

«Shad Agza», le dernier opus de l’acteur Mohamed Ramadan, vient conforter ce constat. En plus du jeu impressionnant de la star égyptienne, la qualité technique du film n’a rien à envier aux productions hollywoodiennes. ALM a été à l’avant-première qui a eu lieu le 28 juillet à Casablanca et vous en livre ses impressions.

La salle du cinéma Mégarama a sombré dans un silence religieux dès les premières scènes du film «Shad Agza».  Réalisé par Hussein El Menbawy, écrit par Mohamed Sleimane et produit par Ahmed Essoubki, cet opus est ce que l’on peut finalement décrire comme un vrai film d’action. Avec son interprétation qui frôle la perfection, le jeune Mohamed Ramadan a dépassé de loin les attentes. Lui qui n’aime pas qu’on le case dans un genre précis, a offert au public une évasion où son rôle de héros d’action ne risquera pas d’être oublié de sitôt.

A la hollywoodienne toujours, «Shad Agza» n’est pas sans nous replonger dans l’ambiance du film «The Punisher» de Jonathan Hensleigh. En «justicier», Omar (le personnage principal de l’histoire» passe du policier au meurtrier pour venger la mort de sa femme, journaliste, et éliminer un par un chaque suspect. A noter que le personnage de la femme a été aussi excellemment interprété par Donia Samir Ghanem. Un film qui comporte beaucoup de violence certes, mais qui se présente comme un vent de fraîcheur au milieu de toutes les productions qui se ressemblent et se répètent. Ce qui fait le succès du film reste sans doute ce contraste entre un dialogue simple et sans artifice, et une technicité et des effets spéciaux que l’on décrit comme «époustouflants».

En présence de Mohamed Ramadan, cette avant-première de «Shad Agza» a mis en haleine, a ému et su créer chez le public une sorte d’empathie avec un «héros» qui livre un combat sanguinaire et sans merci pour apaiser sa rage et panser sa blessure. Les conséquences s’ensuivent, tout naturellement. Ce film est à l’affiche à Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Tetouan et Fès et sera, comme exprimé par Mohamed Ramadan lui-même, «une nouvelle étape dans l’exportation du cinéma égyptien au Maroc». A découvrir.

Réalisé par Hussein El Menbawy, écrit par Mohamed Sleimane et produit par Ahmed Essoubki.

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