Décembre sous le signe du rire

Décembre sous le signe du rire

Animation, rire et drame sont au rendez-vous de la programmation cinéma de ce mois de décembre. Les fans de rire et  les images de beauté de grands acteurs et des dialogues sublimes ne vont pas s’ennuyer avec quatre films. D’abord, il y a «Madagascar 2» d’Eric Darnell avec Tom McGrath, Ben Stiller, Chris Rock et David Schwimmer. Il y a aussi le film américain «L’échange» de Clint Eastwood avec Angelina Jolie, John Malkovich et Michael Kelly. Woody Allen revient avec «Vicky Cristina Barcelona». Le quatrième film est marocain. Il s’agit de «Nombre One» de Zakia Tahiri. Dans «Madagascar 2», projeté actuellement au Mégarama de Casablanca, ce film américain comme le premier, ne manque pas d’action et d’humour. Ce film offre de très beaux moments et des gags franchement savoureux qui feront rire autant les parents que leurs enfants. «Madagascar 2» impose un rythme effréné, qui devrait sans peine séduire le public. Dans ce film de genre animation, toutes les adorables créatures de Madagascar sont de retour : le lion Alex, le zèbre Marty, la girafe Melman, l’hippopotame Gloria, le Roi Julien, Maurice et les pingouins. Dans «L’échange» de Clint Eastwood, le scénario est écrit par Joseph Michael Straczynski. Ce film met en scène Angelina Jolie dans le rôle principal. Il est basé sur un fait-divers ayant eu lieu à Los Angeles à la fin des années 1920.  «L’échange» relate l’histoire d’une jeune femme, Christine Collins, qui découvre un soir que son fils Walter a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de 9 ans affirmant être Walter lui est  restitué. Christine commence alors une lutte désespérée pour retrouver son fils et doit faire face à la corruption qui gangrène les services de police de la ville. «L’échange» est un film qui marque et loin d’être ennuyeux. De la consternation à l’horreur, il met en scène le pire cauchemar des parents tout en intégrant beaucoup d’éléments hétérogènes, intermittents ou inopinés, pour bousculer sa linéarité: la séquestration dans l’asile, la découverte d’un tueur d’enfants qui rôde, le massacre d’enfants et l’exécution par pendaison. Quand au film comique «Vicky Cristina Barcelona» de Woody Allen, il raconte l’histoire  de deux amies  Vicky et Cristina, chacune avec des visions diamétralement opposées de l’amour. La première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable. Alors que  la seconde est  une créature d’instincts, dénuée d’inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles. Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l’été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d’un master.  Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture. Un soir, dans une galerie d’art, Cristina «flashe» pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Passant à l’autre film comique «Number One» avec  Aziz Saadallah, Nezha Rahil, Khadija Assad, Abderahim Bargache et Chantal Ladesou. Dans ce film, Aziz dirige une usine de confection qui emploie une cinquantaine d’ouvrières qu’il terrorise, tout comme il terrorise sa femme et sa fille. Un jour, sa femme découvre que son mari peut être aussi un gentleman, un prince charmant, lorsqu’il doit faire bonne figure devant une cliente étrangère. Elle décide de lui jeter un sort, pour que cet instant de bonheur ne finisse jamais. Aziz devient féministe.

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