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JAMILA salem rend hommage à Djimmy
Jamila Salem, auteur, chanteur et compositeur rend, hommage à son père Djimmy en réécrivant ses chansons et en les interprétant. Réécrire ses chansons, c’est raconter son histoire. Un parcours qui fut si long et si difficile. La chanteuse veut faire découvrir à tout un public le fruit de 25 ans de création entre deux générations «Fille & Père». Après de longues années de divorce avec la production musicale, Jamila et Djimmy décident donc d’entrer au studio pour enregistrer le premier album de cinq morceaux intitulé «Réconciliation». Le premier single «Majitinich» a déjà vu le jour, produit par Khalid Hiak, directeur général de «Sama Master», arrangement musical de Saïd Raji et téléchargeable sur jamilasalem.com. Les autres titres sont en cours de réalisation…

The Shins : Wincing the Night Away
Il y a des albums que l’on attend avec impatience… Wincing The Night Away de The Shins en est l’exemple parfait. Ils n’en sont pas à leur coup d’essai bien sûr, Oh Inverted World et Chutes Too Narrow étaient tous deux de petits chefs d’œuvre. Mais Wincing The Night Away met la barre plus haut. L’album est à la fois dans la continuité des précédents, mais l’on sent une prise de risques réelle. Le groupe a véritablement pris son temps pour enregistrer, ce qui lui a permis d’insérer de nouvelles idées au fur et à mesure. Wincing The Night Away contient plus d’éléments : mellotron, ukulélé, samples et tout simplement plus d’émotion, plus de texture. Cela désorientera peut-être les fans à la première écoute, mais pour mieux les séduire après.

The Good The Bad and The Queen : premier album
Le statut de superstar de Gorillaz ayant dépassé celui du concept, Damon Albarn a jeté l’éponge avec déjà en tête un nouveau projet qui ne manquerait pas de faire parler de lui. Ses marionnettes en 3D ont bien vécu, lui n’avait sans doute pas envie de la jouer solo avec un backing band banal. Désormais habitué au luxe, il a préféré s’allier à quelques grands noms de la musique pour monter The Good The Bad & The Queen, déjà en chantier en 2004 au moment de sa visite au Nigeria. Musicalement, The Good The Bad & The Queen n’effraiera pas les plus fidèles adeptes de Gorillaz. Car ce disque est résolument pop, plutôt tranquille, axé sur le groove, les ambiances, et la beauté des harmonies plutôt que sur l’énergie.

Bloc Party : A Weekend in the City
Moins de deux ans après leur «Silent Alarm» qui avait divisé l’opinion, les Londoniens de Bloc Party viennent d’accoucher d’un album-concept qui devrait à nouveau être à l’origine de débats houleux. Bloc Party avait fait fort en 2005 en produisant le décevant «Silent Alarm» après une première salve de singles post-punk emballants. Leurs prestations en concert avaient, par ailleurs, achevé de les rendre insupportables…

AaRON : Artificial Animals Riding On Neverland
Aaron est un duo parisien formé en 2004 par Simon Buret et Olivier Coursier, un ex-Mass Hysteria. À partir de là, tout va aller très vite. Les deux amis vont très rapidement trouver la recette idéale, après avoir composé le titre «Endless Song», ils écrivent huit chansons en l’espace de deux mois. Le succès du premier single, largement diffusé sur les radios, fait également de cet «Artificial Animals Riding On Neverland» l’un des albums les plus attendus de ce début d’année. Aaron tire toute sa force de sa poésie. Le groupe a d’emblée su trouver son style, son univers. Un monde plein de mélancolie, de douleur contenue, magnifiquement illustré par cette pochette représentant une sirène échouée, sur les côtes de Neverland (le pays imaginaire de Peter Pan !), tenant à la main des lettres (d’amour ?) sur lesquelles sont écrits les titres des chansons de l’album, ce qui nous laisse supposer qu’elle se laisse mourir de chagrin. De quoi faire pleurer sous les chaumières cet hiver, et bien plus longtemps encore…

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