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«White Chalk», un condensé de grâce

PJ Harvey une chanteuse connue comme une punk-rock à la rebel-attitude, semble avoir décoléré, comme si elle avait trouvé le calme, la sagesse, qu’elle exprime dans un nouvel album tout en douceur : « White Chalk » (« Craie blanche», de la même couleur que son visage dit-on…).Composés au piano, les 11 titres de « White Chalk » sont des condensés de mélancolie, de vraies ballades propices au rêve, à la douceur, ouvrant grand les portes de l’émotion et parfois même de la tristesse (« Dear Darkness », « Silence »). On s’étonne de la présence de harpe (« Broken harp »), d’orgue, du piano partout… désorientant dans l’univers musical de Pollie Jean (PJ). La chanteuse aurait-elle pris un virage artistique ? En tout cas « White chalk » est un condensé de grâce, et l’on apprécie cet opus caressant, à la limite du romantisme. 


Vanessa Paradis livre sa «Divinidylle»

Vanessa Paradis sort son cinquième album. Il s’intitule « Divinidylle ». Pour celui-là, Vanessa s’est donc entourée de fidèles, pour nous conter sa divine idylle ! Mathieu Chédid, qui cette fois, réalise, compose, chante en duo et joue de la guitare.  Sans oublier d’autres éminents camarades qui viennent apporter leur modeste contribution à cette belle réalisation : Alain Chamfort, Thomas Fersen, Brigitte Fontaine, et… Vanessa elle-même. Il ressort de cet album une absolue complicité avec ses acolytes.  « Divinidylle » est un album à la fois drôle et émouvant, rythmé, bien posé, sans en être pour autant autobiographique. Au contraire : les thèmes y sont franchement universels, comme la fainéantise, la solitude accompagnée de la perte des repères, mais aussi une magnifique flamme amoureuse.


Britney Spears : «Blackout»

Après quatre années de silence artistique, Britney Spears avec son nouvel album, «Blackout», veut prouver qu’elle n’est pas prête à abdiquer de son statut de princesse de la pop. Des synthés et des rythmes futuristes dominent l’album, qui promet de jolis tubes. Jonglant entre techno et disco, ce «Blackout» est d’une surprenante efficacité, même s’il reste parfois un album ‘surproduit’. Au final, on est touché par cette jeune artiste qui semble un peu paumée, et qui se cherche : ange ou démon ? Blonde ou brune ? Elle-même ne semble pas le savoir. En écoutant l’album, on est tentés d’oublier les frasques d’une chanteuse authentique, qui sait être lucide dans l’autobiographique «Piece of me», où elle évoque une vie tumultueuse : «Je suis la Miss Rêve américain depuis mes 17 ans».

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