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Angelique Kidjo retourne aux sources

C’est un grand pont entre retour aux sources et rythmes modernes et dansants qu’a voulu Angélique Kidjo pour «Djin Djin», son nouvel album. Pour y parvenir, la chanteuse d’origine béninoise s’est entourée d’une belle brochette d’artistes authentiques. Outre les incursions de  Amadou et Mariam, Carlos Santana, ou encore Ziggy Marley, elle réalise un joli coup en forme de bouquet de feu d’artifice en obtenant de Peter Gabriel qu’il l’accompagne sur «Salala», l’un des plus beaux titres de l’album.  Avec le titre qui séduit le plus aisément à la première écoute, par son efficacité et sa ritournelle vite obsédante. Mais ce serait sans compter avec «Pearls», une reprise extatique du succès de Sade, ou encore une adaptation hors du temps, en partie a capella, du Boléro de Ravel que Angélique réussit son pari.


Tony Parker livre son rap

Tony Parker, le célébrissime N°9 de l’équipe de basket des Spurs de San Antonio n’a pas l’intention de limiter sa notoriété au "sport, et c’est tout naturellement qu’il a éprouvé le besoin de mettre sa casquette à l’envers et de se lancer dans le rap. Son premier album s’intitule doc «Tony P.».  TiPi, comme l’appellent ses intimes, a confié la composition, la production et le mixage à Skalp, déjà auteur des albums de "Booba et de M.Pokora, tout en invitant quelques pointures du hip-hop hexagonal comme Eloquence, Booba et Don Choa, sans oublier "Jamie Foxx, à venir rapper avec lui.Un bon point pour le jeune Français : à défaut d’une "musique très inspirée, ses textes ne sont jamais violents ou haineux, et son interprétation jamais agressive. Du rap light en quelque sorte


Travis, «The Boy with no name»

Déjà un cinquième album pour TRAVIS , ces quatre compères de Glasgow, parvenus à devenir l’une des formations britanniques majeures. A travers ce nouvel album «The Boy with no name», on les sent aujourd’hui d’attaque à pouvoir faire tout ce qui leur passe par la tête. L’album tant attendu réunit une impressionnante collection de chansons pop douces-amères : l’enchanteur «Three Times and You Lose», une chanson typique du groupe, l’énergique «Selfish Jean», énergique et visiblement passablement inspiré d’"Iggy Pop, «Big Chair», résolument groovy, «My Eyes», au rythme très accrocheur, ou encore le chaleureux «Closer». «The boy with no name» s’impose aujourd’hui comme un disque patchwork riche en émotions, qui dégage une belle assurance inattendue et se présente comme une séduisante note d’espoir.

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