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FM invente la «pop musique de chambre»

FM, alias François Maurin, est un musicien-concept. Mélomane, autodidacte, il a grandi sur un piano à queue au son des mélodies classiques de son père (Bach et Chopin) et rock de son frère (AC DC, Led Zeppelin). Alors plutôt que de choisir un camp, FM a décidé d’unir les deux. De la musique de chambre populaire, en somme. Audacieux et inédit. Fruit de plusieurs années d’expérimentation musicale, le premier album de FM, « A dream or two », réussit le pari d’unir des harmonies classiques et rock. Autour de sa voix et de sa guitare, FM s’accompagne d’un violon, un alto, un violoncelle et un cor. On découvre plusieurs compositions personnelles, mais aussi des reprises surprenantes de standards de Cure, Blondie et des Stranglers.  Parce qu’il fallait oser !


One Republic cartonne

Les 5 membres de One Republic, californiens d’adoption, ont pas mal galéré avant de se faire connaître. Leur single « Apologize » est massivement téléchargé dès sa mise en ligne et crée le buzz de l’été 2006. Et C’est Timbaland lui même qui prend le groupe sous son aile en produisant leur album « Dreaming out loud » sur son propre label, Mosley Music. Et comme tout ce que Timbaland touche se transforme en or (ou en dollars)… Le single «Apologize», légèrement remixé par Timbaland, déferle sur les ondes. 
Aux Etats-Unis, il dépasse le record de rotations/ semaine avec plus de 10 000 passages radios ! Le carton se confirme avec l’album « Dreaming out loud », qui reprend des mélodies rock sucrées, consensuelles et terriblement efficaces, qu’on fredonne dès la première écoute. Du soft rock, aux paroles plus poétiques qu’enragées.


Paris Motel livre «In the Salpêtrière»

Dans ce premier album du groupe Paris Motel, il y a comme un clin d’œil, voire un trompe-l’œil. La chanteuse anglaise et multi-instrumentiste Amy May a baptisé son groupe : Paris Motel, pour « l’idée romantique de Paris, et l’image de solitude qui va avec les motels », alors qu’elle sait très bien qu’il n’y a pas de motels à Paris. L’album s’appelle « In the Salpêtrière », mais Amy May avoue en piquant un fard qu’elle n’y a jamais mis les pieds, à la Salpêtrière. « In the Salpêtrière» est un voyage imaginaire, un séjour à l’hôpital dans une ambiance cotonneuse, ethérée, somnambulique. De formation classique, Amy May a conçu son album comme des pièces très orchestrées et dynamiques, avec entrelacs de cordes, de claviers, de cuivres et de chœurs. Les arrangements sont complexes, mais l’ensemble est pourtant, léger, élégant et lumineux.

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