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Johnny Hallyday chante «ça ne finira jamais»

Un dernier album ou un simple au revoir ? Même si le vétéran du rock’n’roll laisse le doute planer, il offre ici, à 65 ans, un disque très énergique. Il fallait bien que cela arrive un jour : à 65 ans, Johnny Hallyday a fait savoir qu’après 50 ans de salles, il comptait bien faire un dernier adieu à son public à l’occasion d’une dernière tournée, en 2009. Voilà une information difficile à digérer pour ceux qui l’ont suivi depuis ses débuts, à la fin des années 50. Côté albums, l’artiste a laissé un espoir jusque dans le titre de son dernier opus en date : «ça ne finira jamais». Après une arrivée remarquée chez Warner il y a un an pour sortir «Le Coeur d’un homme», il récidive donc une nouvelle fois, bien entouré.

Après une période musicale plus tranquille, le vétéran français revient à ses premières amours en délivrant une série de compositions à l’esprit très rock’n’roll ! Une façon pour lui de rendre un hommage vibrant à un style qui l’a accompagné durant une bonne partie de sa carrière.


Nèg’Marrons revient avec les «Liens sacrés»

Les Nèg’Marrons se font entendre haut et fort : «fallait pas qu’ils pensent que nos réserves étaient épuisées», clament-ils sur le titre rageur «Le Chant du ghetto» en ouverture de ce quatrième album. En intitulant cette oeuvre «Les Liens sacrés», ils expliquent vouloir souligner la complicité qui les lie depuis les années 90, à la grande époque du Secteur Ä, en activité dans le 95. Cinq ans après « Héritage», ils ont convié les pointures Sly et Robbie pour réaliser cet opus ensoleillé, héritier d’une discographie déjà dense qui leur a permis de s’imposer sur la scène francophone.



Empyr réunit les tendances du rock dans «The Peaceful Riot»

«C’est le premier album d’Empyr» annonce une union des meilleures forces du rock français. « The Peaceful Riot » accueille une douzaine de morceaux savamment travaillés, sur des sonorités très sombres. La production, les rythmes et l’instrumentation n’étonnent pas, mais l’ensemble s’avère profondément cohérent. Les riffs de guitares profonds et la voix du chanteur donnent un caractère authentique à ce premier album, dont les morceaux les plus forts sont « The Voice of the Lost Souls», «The Fever » et « My Empress ». Tantôt stressé, tantôt aérien, l’esprit de ce premier disque est résolument amer et ténébreux.

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