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U2 chante «No Line On The Horizon»

Les Irlandais n’auront jamais laissé passer autant de temps entre deux albums. Avec sa pochette réalisée par le Japonais Hiroshi Sugimoto et ses titres forts, «No Line On The Horizon» devrait connaître le succès sans difficulté. Sous ses apparences de groupe consensuel, U2 fait frémir certains, qui trouvent qu’au fil des années la qualité de sa musique a clairement baissé et que Bono en fait parfois trop avec les causes humanitaires. Mais le chanteur et ses trois comparses n’en restent pas moins des musiciens ultra-appréciés. Les prédécesseurs de «No Line On The Horizon» le prouvent : «How to Dismantle an Atomic Bomb» s’est écoulé à plus de 300 000 exemplaires en France, tout comme «All That You Can’t Leave Behind» l’avait fait quatre ans auparavant.  Les tons de la pochette de «No Line On The Horizon» rappellent d’ailleurs la couverture de ce dernier, même si celle-ci est nettement plus épurée.
Après avoir jeté à la poubelle ses titres enregistrés en 2006 avec le producteur Rick Rubin, U2 dévoile ses compositions réalisées aux côtés de Brian Eno, Danny Lanois et Steve Lillywhite. La chanson-titre d’ouverture nous laisse penser que la voix de Bono accuse le coup des années, mais le chanteur se rattrape bien vite sur le reste de l’oeuvre.


Saule est de retour avec «Western»

Amoureux des instruments et de la musique en général, le Belge confirme son talent sur «Western» et s’offre les premières parties d’un Français. La Belgique est incontestablement un vivier à artistes. Révélé en 2006 avec «Vous êtes ici», Saule, qui se destinait avant tout au théâtre, après avoir suivi des cours d’art dramatique à Bruxelles, fait aujourd’hui partie de cette scène musicale riche. Ravi d’avoir été contacté pour assurer les premières parties de Bénabar en cette année 2009, il revient parallèlement avec ce «Western» sucré-salé, qui lui permet d’enfoncer un peu plus le clou dans le pays voisin: la France. Dominique A est notamment venu l’accompagner dans cette aventure en enregistrant un duo avec lui. 

Sur fond de rock, Saule démarre son disque de façon sombre avec le titre «Personne», qui lui permet de constater qu’avancer seul dans la vie est difficile pour l’âme.


Martin Rappeneau derrière le titre « 1800 Désirs »

«L’âge d’or» avait confirmé le talent d’un artiste en devenir il y a deux ans. Avec «1800 désirs», Martin Rappeneau met les sentiments au coeur du débat. Le regard bleu océan que Martin Rappeneau arbore sur la pochette de son troisième album colle parfaitement à l’idée sensuelle qui se cache derrière le titre «1800 Désirs». Certes, les chansons ne sont pas ici au nombre de 1800 (il y a en a 12 au total), mais elles ont le mérite de briller par leur intensité. Après «La moitié des choses» (2003) et «L’âge d’or» (2006), le Français a travaillé avec une batterie d’auteurs et de musiciens pour élaborer ce disque. Il a par ailleurs lancé une série de «webisodes» sur Internet afin de soutenir, de façon décalée, sa parution.





«War Child Heroes», actuellement à l’écoute

The Kooks, Estelle, Franz Ferdinand… Les grandes causes mobilisent toujours les foules. Ici, ce sont les principaux artistes de la scène anglophone contemporaine qui viennent soutenir War Child.
Les armes de tir gravées sur la pochette de «War Child Heroes» nous rappellent que les tensions de ce monde sont loin d’être apaisées. Alors pour la bonne cause, en signe de soutien aux enfants victimes de la guerre dans les zones sensibles du monde (notamment en Afghanistan, en Ouganda et en République démocratique du Congo), des artistes de deux générations se sont mobilisés entre les grandes capitales du monde sur une période d’environ six mois. D’un côté les «vieux», qui ont sélectionné une chanson de leur répertoire, de l’autre les «jeunes», qui ont accepté de reprendre ces titres devenus classiques.



Abdelnour lance «Layali el Hob»

La princesse de la romance libanaise Cyrine Abdelnour livre son nouvel album Layali el Hob (les nuits de l’amour). L’album est composé de 8 chansons. Citant parmi eux Omri Maak, Malak Mali ou encore Khaberni. Cette dernière a connu un grand succée  dans le monde de la chanson orientale. La chanteuse libanaise à essayer durant toute sa carrière a donné un nouveau  goût particulier plein de romance et de belles sensations d’amour à  la chanson arabe surtout en collaboration avec le distributeur, écrivain et chanteur libanais Marouane Khouri et l’Egyptien Amer Mostapha.


Melhem Zein est de retour avec Ghab Al Ghali

Le prodige de la chanson libanaise a sortit un nopuvel opus intitulé Ghab Al Ghali. Ce nouvel album contient 13 titres dont Nami Alahouda, Mriym,   Ymekin et Mahamk qui contient un goût de souffrance et de regret. Rappelons, que  Melhem Zein à chamsta, un village libanais à coté de baalabak. Melhem Zein a commencé à chanter à l’age de 7 ans , et à l’age de 17 ans il a participé a kas njom et il a gagné la coupe « mohamad abdel wahab . Après Melhem Zein a participé à super star et il a connu un très grand succès. Melhem Zein aime regarder les films, le football et écouter la musique surtout Med Abdel Wahab et Nazim El Ghazal sans oublier Wadi Safi qui a encouragé Melhem Zein et a dit qu’il est le meilleur à chanter ses chansons.


Nina Persson sort «Colonia» 

Poupée tranquille ! La rockeuse rebelle de «My Favourite Game» retrouve la douceur sur son deuxième projet en solitaire. À en écouter les nombreux commentaires d’internautes, on pourrait presque croire que l’élégante Nina Persson n’a pas fait beaucoup d’efforts pour rendre son deuxième album solo (sous le pseudo A Camp) accessible. Mais il n’en est rien : la blonde scandinave, qui connut le succès avec le groupe très rock The Cardigans, a simplement souhaité proposer à son auditoire un petit retour en arrière pour le plonger dans une ambiance tout à fait sixties. La pochette étrange de ce disque – dont la sortie est séparée par 8 longues années de celle de «A Camp» -, en dit un peu plus long sur les intentions de celle qui avait séduit le monde avec «My Favorite Game».

Si Nina avait été française, cela n’aurait étonné personne tant ses interprétations nuancées et sa voix fragile respirent le chic et l’élégance. En débutant l’écoute de «Colonia», «The Crowning» nous percute les oreilles tant la tonalité (vieillotte !) est décalée. Et pourtant, avec la musicienne Joan Wasser, la violoncelliste Jane Scarpantoni et l’ancien Smashing Pumpkins James Iha, elle a fait des merveilles.

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